Saturday, September 13, 2014

Manipulation de l'opinion publique

Troll Systeme la dernière trouvaille de l'oligarchie européenne pour manipuler l'opinion.
Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d'euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l'euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.


(En 2015, on nous imposera le Grand Marché Transatlantique, une étape importante dans la marche forcée vers le « nouvel ordre mondial ». Ce qui explique entre autres la création du TROLL SYSTEME.)

par Philippe Ploncard d'Assac.


Dans sa démarche de conquête mondiale, le mondialisme cosmopolite et maçonnique utilise de bien curieuses méthodes qu'il convient de démasquer.

L'un des exemples démonstratifs est celui des "attentats" du 11 septembre et la première question que l'on doit se poser est : "À qui a profité le crime" ?

Il faut noter que les premiers commentaires, immédiatement après les "attentats", les comparaient à l'attaque de Pearl Harbor par l'aviation japonaise le 7 décembre 1941.

Visiblement, les journalistes et leurs commanditaires qui, comme un seul homme, ont fait ce rapprochement, n'en ont pas mesuré toute sa signification. En effet, on sait aujourd'hui malgré le silence médiatique sur les causes et les responsabilités réelles de la 2ème guerre mondiale, que le président Roosevelt était parfaitement au courant de la préparation de l'attaque japonaise.

Elle faisait suite au blocus économique imposé au Japon par les Etats-Unis du fait de la concurrence de l'économie nippone aux intérêts yankees. C'est ce que révèle dans ses Mémoires, Henry L. Stimson, ministre de la guerre des États-Unis de 1940 à 1945 (Henry Stimson et McGeorges Bundy ; "On Active service in Peace and War" ; et J. Bordiot. "Une main cachée dirige". Librairie Française. 1974.).
Roosevelt était parfaitement au courant de la préparation de l'attaque japonaise qu'il laissa faire après l'avoir provoquée par son blocus économique et son refus de toutes discussions. Il a ainsi laissé massacrer plusieurs milliers de marins américains et leurs familles, en parfaite connaissance de cause pour parvenir à ses fins.

C'est là que le parallèle avec les attentats du 11 septembre devient intéressant, car le piège tendu aux Japonais à Pearl Harbor avait pour fonction essentielle de créer un choc médiatique émotionnel dans l'opinion publique américaine, jusqu'alors hostile à l'entrée en guerre des États-Unis.

L'Histoire regorge de ces provocations et coups bas des États-Unis, bras armé du mondialisme cosmopolite, dans leur marche vers la domination mondiale, qu'il convient de rappeler :

- La guerre avec les Indiens d'Amérique, fut semée de perfidies pour les déloger de leurs territoires et les détruire à tout jamais après la victoire militaire yankee.

Loin de l'imagerie chevaleresque et héroïque des films de cow-boys, les Indiens furent non seulement parqués dans des réserves, mais décimés par l'alcool et la variole qui infectait les couvertures que les vainqueurs leur distribuaient.

- Même perfidie, sauvagerie et provocation de la part des Nordistes, lors de la guerre de Sécession.

- Technique de provocation, encore plus affinée, lors du faux sabotage, le 15 février 1898, du vieux croiseur américain Maine, en baie de la Havane, imputé aux Espagnols par les Américains. C'était le prétexte pour déclarer la guerre à l'Espagne et l'évincer de Cuba et des Philippines.

- Provocation encore, l'assassinat à Sarajevo de l'archiduc François Ferdinand, futur héritier de l'empire austro-hongrois, par le terroriste juif et franc-maçon Prinzip, prélude de la 1ère guerre mondiale.

- Provocation toujours, l'utilisation de paquebots neutres, transportant des passagers civils, mais aussi, secrètement, du matériel de guerre pour l'Angleterre, ce qui ne pouvait que provoquer leur torpillage par les U boots allemands.

Tel le Lusitania le 7 mai 1915 en route vers Liverpool, Churchill
ayant donné l'ordre d'en supprimer l'escorte ... Construit par l'Amirauté anglaise, il figurait selon l'historien anglais Michael Glover, comme croiseur auxiliaire …

L'émotion suscitée par ces torpillages, allait être, selon le schéma habituel, le prétexte à l'entrée en guerre des États-Unis contre l'Allemagne, comme l'a révélé Henry Bames (H.Barnes. "The Genesis of War", A. Knopf, New York, 1926.).

- L'assassinat de l'attaché de l'ambassade d' Allemagne à Paris, Ernst von Rath, le 7 novembre 1938, par le terroriste juif Herschell Grynszpan. Cet assassinat allait aggraver les tensions entre le 3ème Reich et le monde juif, d'où la fameuse "nuit de cristal", allusion aux vitrines de magasins juifs défoncées par les manifestants.

La provocation de cet assassinat s'ajoutait au blocus économique de l'Allemagne, imposé dès 1933 par la haute finance juive, et anglo-saxonne, prémices à la 2ème guerre mondiale déclarée par l'Angleterre et la 3ème république... [...]

- L'étape suivante sera la guerre suscitée entre l'Irak et l'Iran.

Dépossédés de leur mainmise sur le pétrole en Iran par l'arrivée au pouvoir du Dr. Mossadegh en 1951, les services américains useront de tous les coups tordus pour le déstabiliser, jusqu'à lui imputer de faux documents vantant le communisme et décriant l'Islam ... !
Renversé par ces manœuvres, le Dr. Mossadegh allait être remplacé par une marionnette des États-Unis, celui que l'on appelle le Shah d'Iran, simple soldat de fortune. Il fera poursuivre sauvagement ses adversaires par sa police secrète, la Savak, permettant aux anglo-saxons de retrouver leur mainmise sur le pétrole iranien.

Son renversement par la révolution de l'ayatollah Khomeiny en 1978, allait rendre l'indépendance à l'Iran face aux intérêts pétroliers anglo-saxons. Ce sera la cause de la guerre entre l'Irak et l'Iran, les États-Unis se servant de Saddam Hussein pour tenter de renverser les mollahs iraniens, trop peu souples envers les intérêts yankees.

Après s'être servi de l'Irak, ce sera le tour de Saddam Hussein, victime de la duplicité américaine. Estimant avoir droit à quelque gratitude des Américains, il entreprenait en 1990, de récupérer le Koweït qu'il revendiquait comme partie intégrante de l'Irak.

Peu reconnaissants envers les services rendus, les Américains allaient le pousser à bout pour justifier la guerre du Golfe :

- Réunion de l'OPEP qui abaisse le prix du brut sans raisons apparentes, ce qui rend plus difficile le remboursement de la dette irakienne, en réduisant sa seule monnaie d'échange.

- Éclatement du conflit latent sur les nappes pétrolières frontalières entre l'Irak et le Koweït et l'accès au Golfe.

C'était une vieille revendication irakienne. Elle découlait du partage artificiel de la région par le Foreign Office britannique après la défaite de l'empire ottoman allié de l'Allemagne en 14-18. Pour les Irakiens, ce partage injuste était aussi provocateur que le Traité de Versailles pour l'Allemagne en 1918, l'une des causes de la 2ème Guerre mondiale. Les conséquences étaient du même type.

En fait, ce que réclamait Saddam Hussein au Koweït, à l'Arabie Saoudite et aux États-Unis, pour avoir combattu Khomeiny, c'était "le prix du sang". C'est là que va se placer la deuxième manipulation et la provocation américaine de Georges Bush père.

Saddam Hussein qui veut récupérer cette province du Koweit estimant qu'on le lui doit bien, demande à l'ambassadrice à Bagdad, Miss April Glaspie, quelle serait la position américaine, or cette dernière lui laisse entendre le 25 juillet 1990 que : "Les États-Unis n'interviendraient pas dans cette affaire intérieure" ... mais dans le même temps l'administration américaine incite le Koweït à repousser tout arrangement avec l'Irak.

Curieusement, l'ambassadrice américaine sera "exfiltrée" d'Irak avant que ne commence le conflit. Par contre les ressortissants américains et occidentaux ne seront pas poussés au départ !

Cela fera partie de la justification à la guerre contre l'Irak "afin de libérer les otages "... ! Ce sera le prétexte à l'"indignation" des médias et aussi de la mise en place de la panique organisée sur le risque de privation de carburant en Europe, si on laissait faire Saddam Hussein ...

En outre, pour parer à toute tiédeur, le Sénat américain adoptait le 10 septembre 1990, une résolution "avertissant les pays qui ne contribueraient pas assez à l'effort contre l'Irak, d'une possible détérioration de leurs relations avec les États-Unis". De fait, tous les pays occidentaux, dont la France, s'associèrent pour vaincre ce "danger pour le monde" que l'on agitait aux yeux des trop crédules citoyens.

On peut juger de la duplicité américaine et de l'inféodation du gouvernement français, par les révélations de Pierre Salinger et Eric Laurent (Pierre Salinger et Eric Laurent. "La guerre du Golfe", Éditions Olivier Orban) :

- "Le 3 août Saddam Hussein se déclarait prêt à retirer ses troupes dès le 5 du même mois" .


- "Un dialogue interarabe était amorcé".

Or selon Salinger et Laurent, "les Américains feront échouer les négociations par l'intermédiaire d'Hosni Moubarak", le président égyptien. 
On connaît la suite, le 2 août 1990 les troupes de Saddam Hussein envahissaient le Koweït. Immédiatement le montage politico-médiatique mondialiste se mettait en place pour justifier l'intervention :

- Présentait l'Irak comme la quatrième puissance militaire mondiale!

- L'affaire dite "des couveuses", montrait la "soldatesque" irakienne renversant les couveuses dans lesquelles se trouvaient nous affirmait-on, "des enfants koweïtiens", etc … Bref toute la panoplie des horreurs psychologiquement mises au point depuis la 2me guerre mondiale.

Près de six mois après la fin de la guerre, on devait apprendre que ce n'avait été qu'un montage médiatique dû à la "collaboration", entre l'ambassade du Koweït à Washington, le gouvernement 
américain et la chaîne CNN… L'"infirmière éplorée", présentée comme témoin, n'était autre que la propre fille de l'ambassadeur du Koweït. Elle n'était même pas infirmière ... Du "cinéma"!

Voilà comment se fait l'Histoire, bien éloignée des clichés moralisateurs anglo-saxons et juifs. Cela se fit au détriment de nos intérêts commerciaux régionaux, mais qu'importe, la France n'aura pas été montrée du doigt par les États-Unis, tant pis pour les producteurs et industriels français !

- Puis ce furent les provocations de Madeleine Albright, née Korbel, juive tchéco-américaine, ministre des Affaires étrangères de Bill Clinton.

Ce fut le prélude à la promotion de l'Islam en Europe, "sous protection américaine et européenne de la KFOR onusienne" avec la guerre du Kossovo et l'éclatement de la Yougoslavie...

- "Last but not least", les mensonges inouïs de Bush et de son entourage juif - Rumpsfeld, Wolfowitz, Perle, Fleicher, etc… associés à l'anglais Tony Blair, allaient pousser à la seconde guerre contre l'Irak, au nom de la démocratie et de la liberté ...

L'expert britannique David Kelly, qui refusait de couvrir de son autorité les différents faux "forgés" par l'équipe Blair-Bush sur les pseudo armes de destruction massive, était découvert "suicidé " le 18 juillet 2003. Ainsi disparaissait un témoin peu docile, bien gênant...


L'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak sous prétexte de lutte contre le terrorisme, allait servir à supprimer tout obstacle à l'impérialisme du Grand Israël - l'Eretz Israël d'Ariel Sharon – le Grand Moyen Orient de George W. Bush et son clan sioniste. C'est ce que Sharon en mai 1993, à la Convention du Likoud avait annoncé :

- "Israël doit fonder sa politique officielle sur la notion des frontières bibliques".

Déjà en décembre 1981, il y a près de trente ans, il avait annoncé :

- "Dans les années qui viennent la sphère des intérêts stratégiques d'Israël, ne s'étendra pas seulement aux pays de la Méditerranée, mais elle doit s'étendre à l'Iran, au Pakistan, au Golfe, l'Afrique et la Turquie".

Aujourd'hui avec l'implantation israélienne en Géorgie cela va encore plus loin et le "gouvernement mondial" auquel Paul Warburg appelait, devant le Sénat des États-Unis le 17 février 1950, doit servir à l'accomplissement de ce rêve messianique.

Qui dira le nombre incalculable de morts civils provoqués depuis la création des États-Unis par l'hypocrisie moralisatrice protestante et juive, véritables crimes bibliques, contre l'humanité, pour des intérêts qui n'ont rien à voir avec la morale ? 

Ainsi, le prétexte sécuritaire contre le terrorisme sert à réduire progressivement les libertés des citoyens. 
Aux États-Unis avec le Patriot Act et en Europe avec des mesures similaires.

La hantise d'attentats est insufflée aux citoyens pour les amener à abandonner des pans entiers de leur liberté, alors que curieusement on n'arrive pas à découvrir les auteurs des attentats perpétrés ou de ceux que l'on nous dit avoir été neutralisés. Même si périodiquement on nous annonce l'arrestation de suspects islamistes, ils sont relâchés faute de preuves. Alors, terrorisme islamiste ou "terrorisme d'État" pour mettre les populations en condition ... ? C'est la question qu'il faut se poser au vu de toutes les manipulations-provocations déjà connues. [...]

Ainsi va l'histoire du monde avec la manipulation des opinions publiques par une minorité qui tient les médias et le monde politique.

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