Wednesday, December 01, 2010

En Grande-Bretagne, des milliers d'enfants volés par le gouvernement


Les services sociaux britanniques enlèvent des milliers d'enfants par an à leurs familles. Sans raisons apparentes, ces enfants sont remis à l'adoption. Des assistants sociaux qui n'ont "pas besoin d'avoir une raison, ils ont seulement besoin d'une excuse".

Le 24 février 2010 à la Chambre des Communes, le Premier ministre Gordon Brown et les deux leaders de l'opposition présentent des excuses aux milliers d'enfants britanniques arrachés aux familles pauvres pendant des décennies. Des enfants alors déportés en Australie et dans d'autres pays du Commonwealth.

Ces familles méritent des "excuses illimitées", disent les hommes politiques. Et pourtant, plusieurs mois plus tard, rien n'a vraiment changé. Les services sociaux poursuivent leur mission, quasiment en toute impunité. Au début de la décennie, le gouvernement de Tony Blair avait même accordé des "primes au rendement" aux assistants sociaux, pour stimuler le marché de l'adoption. Depuis 1967, les enfants ne sont plus envoyés en Australie, mais ils sont toujours "volés" et placés sur le marché de l'adoption, presque sans aucun droit de recours. Des pratiques proches du kidnapping.

Les services sociaux, les "SS"

Les familles n'hésitent pas à appeler les services sociaux par leurs initiales, les "SS". Des "SS" qui enlèvent les nourrissons à l'hôpital. Ou dans le foyer familial, avec l'aide de la police. Pour quelles raisons ? Elles semblent en général peu claires. Le choix est motivé par les assistants sociaux. Mais les parents n'ont pas accès à ces dossiers. Ils ignorent tout ou presque des charges qui sont retenues contre eux. Les voilà définis comme étant "inaptes à éduquer leurs propres enfants".

Parfois, ces services sociaux profitent de problèmes familiaux d'une famille. Une dépression, une rupture, et les enfants sont retirés à leurs parents. Une loi oblige même les parents à se taire lorsqu'on enlève leurs enfants. Et en particulier vis-à-vis des journalistes. Pour les journalistes, justement, s'ils sont Britanniques, le fait de nommer les familles est un toboggan vers la prison car "c'est dans l'intérêt de l'enfant de ne pas être nommé".

Les parents narcissiques, colériques, violents ou gros ne peuvent garder leurs enfants

Certaines catégories de parents ont été définies comme "à risque". Ils n'ont pas le droit de garder leurs enfants, selon les services sociaux. C'est notamment le cas des parents narcissiques, colériques ou catégorisés comme violents. Voire ceux qui souffrent d'obésité. Et puis, il faut évoquer cette affaire de fécondation in vitro qui a donné un résultat étonnant : une personne d'origine indienne a donné naissance à une petite fille blonde. Les "SS" n'ont pas apprécié. La petite fille a été enlevée à ses parents. De même que les deux enfants qui restaient à la maison.

Les services sociaux n'hésitent pas non plus à catégoriser publiquement tel père ou telle mère comme abuseur sexuel. Des fausses accusations qui détruisent ainsi plusieurs vies.

Pas autiste, mais "victime des négligences de sa mère"

Malgré des dossiers médicaux complets, une mère d'un enfant autiste s'est vue retirer la garde de son enfant. Selon les services sociaux, l'adolescent n'est pas autiste, mais est "victime des négligences de sa mère". La maman est mise sur la liste des abuseurs, perd son emploi et n'est même pas acceptée en tant que femme de ménage dans un supermarché. La prostitution devient pour elle le seul moyen de ne pas aller habiter dans la rue.

Aujourd'hui, quelques voix s'élèvent pour dénoncer ces pratiques d'enlèvement où des bébés sont littéralement arrachés aux bras de leur mère, où des enfants plus âgés sont enlevés au domicile de leurs grands-parents.

Ian Josephs, un ancien conseiller municipal expatrié dans le sud de la France, organise la "résistance" contre ces services sociaux via un site Internet http://www.forced-adoption.com/introduction.asp . Il a constitué un véritable manuel de combat pour les familles. Il explique aux familles la marche à suivre. Ou fournit directement les billets pour l'Irlande, comme cette femme enceinte elle-même adoptée. Jugée "pas assez intelligente" pour se marier par les autorités, elle a filé en Irlande pour se marier et mettre au monde son enfant.

Il est presque impossible de revoir ses propres enfants

Parce qu'une fois les enfants retirés à leurs parents, parfois à leur insu, c'est la croix et la bannière pour pouvoir espérer les revoir. Certains parents ne peuvent retrouver leurs enfants qu'à de rares moments. Des moments sous haute surveillance. Les pleurs des enfants qui retrouvent leur mère sont vus par les "SS" comme des pleurs de douleurs. Des rapports tronquant la réalité sont ainsi produits et renforcent le sentiment d'injustice qui habite des milliers de familles.

Ou alors, les enfants placés isolés. Certains ne reçoivent jamais les nombreuses lettres envoyées par leurs parents.

Certains enfants n'attendent que leurs 16 ans pour partir à la recherche des parents auxquels on les a arrachés. Certains parents osent timidement utiliser les réseaux sociaux pour espérer retrouver leurs enfants volés.
Depuis plusieurs mois, Florence Bellone, la correspondante de la RTBF à Londres, mène l'enquête : les témoignages qu'elle a recueillis sont à la fois choquants et bouleversants.

Elle rompt ainsi la barrière du silence, en faisant témoigner des familles qui n'ont pas officiellement le droit de s'exprimer devant la presse.

Ce récit, par moments, surréaliste se passe ici, en Europe, à une heure et quart de Bruxelles.
A. de Callataÿ

Source :
A la fin de l’article, vous pouvez écouter un reportage sur ce sujet.

Friday, October 22, 2010

La fin du monde n'est plus pour 2012


Le monde était censé disparaître le 21 décembre 2012. C'était en tout cas l'interprétation douteuse de pseudo experts liant la fin du calendrier maya à une hypothétique apocalypse. Selon les prophètes de la fin du monde, le calendrier maya terminant son treizième et dernier cycle de 5.125,36 années en décembre 2012, la Terre pourrait connaître une inversion des pôles avec pour conséquence une succession ininterrompue de catastrophes naturelles, de raz-de-marée, d'ouragans, d'éruptions, de précipitations diluviennes... Roland Emmerich en avait fait un film grand public, 2012, contribuant à populariser cette thèse. Mais pas de chance pour les apprentis prophètes, le calendrier maya ne finirait pas en décembre 2012 mais dans 50 ou 100 ans, selon des recherches récentes. D'après l'ouvrage Calendars and Years II : Astronomy and Time in the Ancient and Medieval World de Gerardo Aldana de l'Université de Californie, la conversion entre le calendrier maya et notre calendrier grégorien a été mal faite. C'est ce qu'explique le site Maxisciences :

La première conversion du calendrier maya pour déterminer des dates en correspondance avec notre actuel calendrier géorgien est appelée la constante de GMT (les initiales des noms des trois premiers chercheurs ayant étudié la culture maya) [...] ce travail a été essentiellement basé sur des documents des colonisateurs écrits en langue maya et traduits ensuite en langue latine. Par la suite, les travaux de Floyd Lounsbury, un linguiste et anthropologue américain, ont corroboré la thèse de la constante de GMT. Ce scientifique s’est basé sur les mouvements de la planète Vénus, comme les Mayas le faisaient eux-mêmes.

Gerardo Aldana conteste les travaux du linguiste qui selon lui s'effondrent «comme un château de cartes». Problème: le chercheur ne propose pas de nouvelle conversion du calendrier maya, se bornant à relever que la table de conversion traditionnelle est erronée, comme l'explique le site Livescience.com. Les prophètes de l'apocalypse ne pourront donc pas fixer de date précise dans les 50 ou 100 ans à venir.

Source :

Thursday, October 21, 2010

Lady Di : « assassinée parce que convertie à l’islam » ?


S’il y a une conversion hypothétique à l’islam, dont la révélation au grand jour aurait fait trembler la Couronne d’Angleterre, c’est indéniablement celle de l’adulée princesse de Galles, disparue tragiquement en 1997 à Paris, emportant avec elle un secret, réel ou imaginaire, qui entretient désormais le mythe.

Un épais mystère continue de planer tant sur les circonstances de la mort de l’icône planétaire de la monarchie anglaise, que sur la nouvelle vie qu’elle construisait aux côtés de celui qui l’a accompagnée jusque dans la mort, son compagnon de l’époque, Dodi al-Fayed, héritier de l’illustre magnat des affaires, l’égyptien Mohamed al-Fayed.

La thèse de l’assassinat commandité, que défend avec la force du désespoir un père inconsolable, refait régulièrement surface, et vient d’être reprise à son compte par la tante de Dodi al-Fayed au cours d’une déclaration fracassante à une chaîne égyptienne. "La princesse Diana a annoncé sa conversion à l’Islam, c’est là la principale cause de son assassinat", a-t-elle clamé haut et fort, assurant que Diana et son neveu devaient convoler en justes noces, avant de s’établir en Egypte où Dody al-Fayed planifiait de transférer toutes ses affaires, dans la villa familiale d’Alexandrie.

Intarissable, Safia al-Fayed a également précisé que son frère, qui avait fait sensation en achetant les célèbres magasins Harrods, avait choisi de les revendre aux Qataris et non aux Anglais, afin qu’ils restent à vie propriété des Arabes, tout en ajoutant que ce dernier s’était vu opposer le veto du ministre de la Santé lorsqu’il a souhaité faire don de 12 millions de livres au profit de l’hôpital de la reine Nazli en Alexandrie.

Le décès brutal de la lumineuse Lady Di est-il auréolé du halo en noir-obscur de l’intrigante affaire d’Etat ? La théorie du complot, futile chimère ou pas, reste à l’appréciation de chacun, mais ne manque pas à tout le moins de sel...



Tuesday, October 12, 2010

Prix Nobel de la Paix : Une imposture, un scandale



De qui se moque-t-on ?

Définition du prix Nobel :
Le prix Nobel (Nobelpriset en suédois) est une récompense de portée internationale. Remis pour la première fois en 1901, les prix sont décernés chaque année à des personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l'humanité », par leurs inventions, découvertes et améliorations dans différents domaines de la connaissance, par l'œuvre littéraire la plus impressionnante, ou par leur travail en faveur de la paix, suivant ainsi les derniers vœux d'Alfred Nobel, inventeur de la dynamite.

Au XXIe siècle, les prix sont décernés au courant du mois d'octobre de chaque année. La cérémonie de remise des prix a lieu le 10 décembre, jour anniversaire de la mort d'Alfred Nobel. (Wikipedia)
Quant au prix Nobel de la Paix, il récompense une personne ayant fait avancer la cause de la paix dans le monde.

Quelques prix Nobel célèbres:

- Kissinger, un voyou (c'est un euphémisme) qui orchestre guerres, complots, coups d'état, tortures, comme en Amérique Latine (Chili, etc.).

- Shimon Peres, "travailliste" (de gauche) qui participe à un gouvernement d'extrémistes de droite et va-t-en-guerre, et qui, d'une voix patheline, fait comprendre qu'il faut être prêt à attaquer l'Iran.

- Elie Wiesel, tout aussi pathelin, qui ne veut pas qu'on "dévalue" la Shoah (des Juifs) en y incluant les autres victimes même encore plus victimes, proportionnellement, comme les Tsiganes. Ce prix Nobel-là fait ouvertement l'apologie de la guerre (contre l'Iran).

- Obama, qui enlève une partie des bataillons d'Irak mais... pour les mettre en Afghanistan, et qui mène plusieurs guerres à la fois, jamais rassasié: Pakistan, Somalie, etc. tout en déstabilisant des Etats latino-américains, entre autres. Ce lascar-là nous mènera à la guerre totale contre l'Iran, nucléaire et mondialisée. Avec ce Prix Nobel de la Paix, d'ailleurs, les bases militaires se multiplient aux quatre coins de la planète

- Liu Xiaobo, un dissident chinois, récompensé parce qu'il s'oppose à son pays non-aligné sur l'Occident. Chirin Ebadi, en Iran cette fois, avait elle aussi été honorée pour sa dissidence.

Qui dira après ça que les Nobel sont au service de la paix ? Ils sont au service d'un Occident impérialiste, oui !

Seuls seront bernés les imbéciles...

Un colon israélien en train d’écraser des enfants à Jérusalem-Est (VIDEO)

Cela se passe à Jérusalem Est, dans le quartier de Silwan d’où le gouvernement essaie de chasser un maximum de familles palestiniennes pour mettre des colons à leur place. Photos et vidéos montrant un colon israélien en voiture en train de se faire un "carton", et de heurter des enfants palestiniens à la sortie de la prière du vendredi, qui ont été transportés à l’hôpital mais dont les jours ne sont pas en danger.

Le chef d’une organisation de colons juifs a renversé avec sa voiture deux garçons palestiniens qui lançaient des pierres sur son véhicule dans le quartier arabe de Silwan à Jérusalem-Est occupée.

Selon le quotidien israélien Haaretz, David Be’eri était ce vendredi dans sa voiture avec son fils lorsque les enfants palestiniens ont jeté des pierres dans leur direction. Il a renversé les enfants tout en essayant de s’échapper. Les deux jeunes garçon Imran Mansur, 11 ans, souffre d’une fracture à la jambe, et Iyad Gheit, 10 ans, a également été transporté à l’hôpital pour se faire enlever des éclats de verre dans le bras.

L’incident s’est produit après la prière du vendredi, dans un quartier où les tensions sont exacerbées par les constantes agressions des colons juifs extrémistes. Be’eri est un militant bien connu de l’extrême-droite [israélienne] et le chef d’Elad, une organisation de colons juifs qui construit la dite Cité de David à Jérusalem-Est.

Il a été conduit pour interrogatoire par la police puis libéré sous caution. Les officiers de police israéliens prétendent que l’enquête se poursuivra



Thursday, October 07, 2010

Comment manipuler la population, en 10 leçons



1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.
« Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. »
Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ».
On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui- même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ?

« Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ».
Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.
Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».


8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être stupide, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son
intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système
économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets
est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, sans compter les enquêtes de surveillance d'écoute et de renseignement…, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui- même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Thursday, September 30, 2010

L’islamophobie. Un symptôme


par Mustapha Cherif

Le président Barak Obama répète que les USA ne seront jamais en guerre contre l’islam. Cependant des politiques occidentales discriminent les citoyens de confession musulmane et agressent des peuples musulmans de par le monde. La perception délirante de l’islam dans l’esprit des ignorants a atteint le degré de gravité. Par delà le caractère démentiel c’est le symptôme d’un problème de fond.

Ce n’est pas une question de liberté d’expression, ni celui du droit légitime de critiquer une religion et ses adeptes, mais une incitation mortifère à la haine et à la violence. Le système libéral mondial a atteint ses limites, incapable d’accueillir la diversité, de produire des normes, du droit et du sens. Il manifeste son impuissance à se pencher sur les causes des problèmes, à réguler ses contradictions et sortir de la politique des deux poids et deux mesures. Soumis à l’idéologie du Marché, du laïcisme et de la permissivité, il sacrifie tout symbole éthique. Ce qui produit de tous les côtés des fanatiques.

Quelles sont les causes ?

Pourquoi des occidentaux haïssent-ils l’islam et ont peur des musulmans ? Il n’y a pas de hasard, d’une part, au fanatisme antimusulman, d’autre part, aux réactions extrémistes. Ces nouveaux délires ou simplement l’inquiétude angoissée sont un psychodrame. Une pluralité de causes nourrit l’injustifiable islamophobie, d’autant que la responsabilité est partagée.

La première réside dans le fait que le système dominant a besoin d’un épouvantail pour faire diversion en vue de tenter de réaliser la totalité de son hégémonie. Après la chute du Mur de Berlin en 1989, la politique belliciste, le terrorisme des puissants qui manipulent, se sont réinventés un ennemi, pour faire écran aux injustices. Cela a terni l’image des musulmans et tromper les opinions.

L’amalgame entre islam et extrémisme, politique aventuriste, fonctionne sur le matraquage de médias et d’industries culturelles qui diabolisent les musulmans, les réduisent au prisme de la violence. Ce n’est pas une ruse difficile à mettre en pratique, car l’islamophobie et l’ethnocentrisme sont anciens. Depuis 14 siècles l’islam est méconnu et déformé. Les xénophobes puisent dans l’imaginaire qui occulte le fait qu’entre l’Occident et l’islam l’échange était plus décisif que les divergences.

La deuxième cause est liée à l’exploitation du traumatisme du 11 septembre 2001. La propagande islamophobe, mise en place il y a plus de vingt ans par les néoconservateurs, est propulsée, dopée par ces attentats qui donnent du crédit à la propagande du « choc des civilisations ». La stigmatisation des musulmans bat son plein. Ce n’est plus le radicalisme qui est dénoncé, ce sont les références fondatrices, le Coran et le Prophète, qui sont caricaturés.

L’extrême droite prolifère et le laïcisme sectaire et dogmatique considère que la religion est une idéologie d’asservissement. Des personnalités publiques, avec virulence et cynisme, diabolisent les musulmans. Dans le cinéma américain les scénaristes ont fait du "méchant" le musulman. Des occidentaux confondent entre islam et phénomènes rétrogrades.

Des journaux publient des opinions dignes des années trente : « je hais l’islam », « la talibanisation des sociétés musulmanes se généralise », « la logique de violence de l’islam » et « le choc des civilisations est en train de triompher… à cause des musulmans ». Des intellectuels tiennent des propos fondés sur la manipulation politique des peurs, jadis propagande de fascistes. Des intellectuels d’origine musulmane, ou pseudos convertis comme ce Bidar, dénigrent de manière schizophrénique leurs racines. L’islamophobie se banalise.

Le musulman, comme le juif hier, est présenté comme une menace pour les sociétés occidentales. La peur entretenue fait croire qu’il cherche à imposer à la société occidentale un autre mode de vie qui entraînerait une déstabilisation. Tout cela signe la victoire de l’ignorance, de la désinformation et de la provocation.

La troisième cause de l’islamophobie est liée au fait que l’Occident, malgré sa puissance et des acquis prodigieux, est confronté aux impasses de la déshumanisation, de la désignification et de la marchandisation de l’existence. Les musulmans sont pris comme boucs émissaires. D’autant que l’islam reste le témoin de la spiritualité, l’autre version de l’humain perçue comme concurrente, qui résiste à la déshumanisation. Paradoxalement, malgré ses difficultés, l’Occident vise l’occidentalisation du monde, qui est un pari impossible, car cela demande d’abandonner des valeurs qui ont fait leur preuve, pour une appartenance ambivalente, problématique et compromise.

La quatrième cause de l’islamophobie a trait aux réactions aveugles de ceux qui usurpent le nom de l’islam, le terrorisme des faibles qui nourrit la bête immonde antimusulmane. L’apparition de courants fondamentalistes en Rive Sud, phénomène favorisé par des facteurs internes et un soutien de l’extérieur, alimente grandement l’islamophobie. Le monde musulman, par delà son hétérogénéité, empêtré dans le repli, les luttes intestines et une décadence, a des difficultés à réaliser la ligne médiane, authenticité et progrès. Il émet l’image de l’opposant archaïque à la modernité et cherche rarement à remédier intelligemment à l’islamophobie. Sous prétexte que la question est politique ou mafieuse et non religieuse, il sous-estime les effets sur la mémoire collective occidentale de la peur du terrorisme des faibles et le poids des attentats du 11 septembre, et d’autres, comme à Madrid et Londres.

Cependant des initiatives historiques, pour relancer le dialogue des religions et des cultures, eurent lieu comme ma rencontre avec le pape, puis la lettre, dirigée par la fondation d’Amman Ahl Al-Bayt en Jordanie, des 138 savants musulmans, aujourd’hui plus de 500, où on appelle les dignitaires des autres religions à une « Parole commune » pour le bien de l’humanité. La Turquie et l’Iran avec Khatami proposent des forums sur ce thème. Le Roi d’Arabie gardien des lieux saints organise en 2008 un congrès mondial à Madrid et à l’ONU sur la question. Le sujet est devenu un enjeu des relations internationales.

Les occidentaux sous-estiment l’impact des discriminations à l’égard de leurs citoyens musulmans, l’impact du terrorisme des puissants que subissent des peuples en Irak, en Afghanistan et ailleurs, l’impact de l’impunité d’Israël en Palestine. De plus, le nombre de pertes de vies musulmanes, victimes à la fois du terrorisme des faibles et des puissants, est 1000 fois supérieur au nombre de victimes occidentales.

La cinquième cause est liée aux errements du libéralisme sauvage, à la crise économique et aux politiques isolationnistes. Dans ce contexte, il est plus facile de susciter le rejet d’autrui que la solidarité et le respect mutuel. Les responsables des échecs et des faillites, détournent le problème vers autrui différent, occultant ses apports et les convergences. De plus, l’existence de sources d’énergies dans les terres arabes est appréhendée comme une menace à contrôler.

Des penseurs occidentaux, de Berque à Derrida, d’Esposito, à Sacks, de Ward à Wright, Legendre, Badiou, Agamben, Nancy, reconnaissent que l’extrémisme est l’anti-islam et montrent que l’islamophobie est le prolongement de l’antisémitisme. Il est clair que, d’un coté l’islam est pris comme cible de par sa vitalité qui dérange des non-musulmans, d’un autre côté il est trahi en son sein par des extrémistes.

Des pyromanes dénoncent des actes xénophobes, alors qu’ils ont contribué hier à nourrir la bête en pratiquant l’amalgame. Est une hypocrisie que l’empressement avec lequel des responsables condamnent des actes islamophobes et antisémites, alors qu’ils procèdent d’un climat de défiance auquel ils ont contribué. Des régimes islamiques et des fondamentalistes crient à l’offense alors que, de leur coté, ils ont peu fait pour présenter le vrai visage de l’islam, ni défendu la dignité des musulmans. Au contraire, par leurs réactions irrationnelles, ils ont déformé son image.

La communauté internationale doit d’arrêter le délire généralisé de la propagande du « choc des civilisations » chez les extrémistes de tous bords. En Rive Nord la montée de politiques xénophobes, en Rive Sud l’instrumentalisation de la religion, mènent le monde vers l’abîme.

Il faut s’attaquer aux causes

Retrouver le lien entre politique et éthique et reconnaître partout le droit à la différence, sont la base du vivre ensemble. La banalisation de la haine d’autrui risque de se généraliser si la pulsion de vie et le besoin de partage, qui amènent les hommes à s’unir, abdiquent. Raison de plus pour ne pas s’abandonner à la lassitude, mais énoncer des formes de vie fondées sur la justice et la compréhension mutuelle et non point la peur chez les uns et la colère chez les autres.

Dans ce contexte de psychodrame, le ressentiment contre les musulmans de l’intérieur de l’Occident s’amplifie. Pourtant, l’immense majorité des citoyens occidentaux de confession musulmane vit sa foi en tant que pure religion, de culture européenne, épouse son temps, s’élève dans la hiérarchie sociale, fait preuve d’inventivité, de créativité, paisible, loyale, produit du lien social et se considère comme partie intégrante de la communauté nationale où elle vit. Elle tient, de plus en plus, un discours responsable et moderne sur ce que c’est être musulman aujourd’hui.

De par le monde, les musulmans refusent d’imaginer que le monde se dirige vers, d’un côté, un monde libéralo-fasciste, de l’autre, obscurantiste et totalitaire, où rien ne s’échange, rien d’humain ne circule, rien de sage ne se dit, sauf ce qui favorise des relations conflictuelles. Tous les occidentaux ne confondent pas islam et fanatisme. Tous les musulmans ne confondent pas agresseur et occidental.

Les puissances dans leur intérêt et pour être à la hauteur de leur responsabilité en tant qu’avant gardes du monde actuel, doivent réviser leur politique de la loi du plus fort, de l’hégémonie et de l’épouvantail en la figure déformée du musulman.

Condition première pour vaincre l’extrémisme de tous bords et l’insécurité : il faut s’attaquer aux causes, c’est à dire l’injustice, l’ignorance et la paupérisation, pas seulement aux effets. Par la démocratisation des relations internationales, le dialogue des cultures et des religions, l’élargissement de notre sentiment d’appartenance à l’humanité toute entière l’emportera. Si on travaille à régler les problèmes dut à l’injustice, comme en Palestine, si l’Occident se libère de sa vision étriquée de l’islam, si l’Ecole, au Nord comme au Sud, éduque à la reconnaissance de l’altérité, si les pays musulmans se réforment politiquement, sortent du syndrome de victimisation et s’ouvrent de manière vigilante au monde, on réduira le gap qui existe entre les deux mondes imbriqués et on tarira grandement les sources de tous les délires fanatiques.

Un pacte de paix et de justice entre l’Occident et le monde musulman ? Cela implique une révision sur le fond des politiques actuelles et non des mesures lénifiantes pour la forme. A cette condition, Il restera un avenir. Il n’y a pas d’alternative au vivre ensemble.


Monday, September 27, 2010

Les décès et les victimes causés par les vaccins en orbite pendant que le secret implose


Par Paul Joseph Watson – Le 30 août 2010

La révolte mondiale contre les vaccins mortels s’étend parce que les cas de maladies débilitantes, les effets secondaires de morts lentes et même de morts instantanées se généralisent.

Les cas de maladies débilitantes, d’effets secondaires de morts lentes et même de morts instantanées à la suite des vaccinations dans le monde entier montent en flèche pendant que le secret des inoculations mortelles implose et que de plus en plus de gens deviennent soupçonneux au sujet de ce que les autorités de la santé, qui ne sont pas fiables, leur injectent.

L’implosion de la couverture vaccinale est assurée de décourager plus de parents de faire vacciner leurs enfants dans les prochains mois, avec les vaccins de la grippe porcine étant maintenant combinés avec le vaccin contre la grippe saisonnière. Un récent sondage Rasmussen a révélé que 52 pour cent des Américains étaient préoccupés par la sécurité des vaccins à l’approche du début de la nouvelle année scolaire et collégiale où de nombreux enfants et adolescents devront « obligatoirement » accepter les vaccins avant de pouvoir débuter l’année scolaire.

Une révolte mondiale contre les vaccins dangereux se prépare à la suite d’une série de cas où des enfants ont été tués en conséquence directe avec les vaccinations.

Un programme de vaccination contre la rougeole en Inde a été interrompu après la mort de quatre enfants presque immédiatement après avoir reçu les vaccins. « Quatre enfants sont morts dans les minutes qui ont suivi la réception d’un vaccin pour la rougeole suivie par des gouttes d’une solution de vitamine A, ce samedi », rapporte MedGuru.

Les journaux indiens rapportent des témoignages visuels de ce qui s’est passé. « Les quatre enfants ont été signalés en évanouissement peu après avoir été vaccinés et des témoins ont signalé avoir vu le roulement des yeux des enfants lorsqu’ils ont commencé à avoir des convulsions », rapporte Blitz.

Les villageois furieux ont réagi à la tragédie en saccageant et en attaquant les agents de la santé et en tenant en otage les médecins du gouvernement.

Les professionnels de la santé et les médecins ayant des liens avec le gouvernement ont également été mis en cause en Finlande et en Suède après qu’un programme de vaccination H1N1 ait été interrompu suite à une augmentation de 300 pour cent des cas de troubles neurologiques de narcolepsie chez les enfants et les jeunes qui avaient reçu le vaccin au cours des six derniers mois.

Selon Kari Lankinen, médecin-chef de l’Agence finlandaise des médicaments, les médecins ont été complices pour camoufler le lien entre le vaccin contre la grippe porcine et la narcolepsie, et ils l’ont fait pour faire avancer leur carrière.

Pendant ce temps, les mères préoccupées dont les filles ont été victimes ou tuées par le vaccin Gardasil, ont mis en place un site web qui documente la vérité sur la façon dont le vaccin a tué et blessé des milliers de jeunes filles depuis qu’il a été introduit en 2006. Des milliers d’adolescentes ont subi des effets indésirables et au moins 71 jeunes sont mortes du vaccin contre le VPH puisque que le programme a été lancé il y a quatre ans.

Le camouflage mondial du vaccin a reçu un coup de massue après qu’il ait été confirmé que l’épidémie de grippe porcine de 2009, comme nous l’avions prévu dès le départ, n’était qu’une escroquerie artificielle autour des profits immenses pour les entreprises pharmaceutiques en mettant en danger la santé du public.

Comme signalé plus tôt cette année, l’enquête du président du Conseil du Sous-comité européen de la Santé en 2009, Wolfgang Wodarg, au sujet de l’éclosion de grippe porcine, a constaté que la pandémie n’était qu’un faux canular fabriqué par les sociétés pharmaceutiques en ligue avec l’Organisation Mondiale de la Santé.

Wodarg a déclaré que les gouvernements avaient été « menacés » par des groupes d’intérêts spéciaux au sein de l’industrie pharmaceutique ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé pour leur faire acheter les vaccins et les injecter à leurs populations sans aucune raison scientifique raisonnable pour le faire, et pourtant, dans des pays comme l’Allemagne et la France, seul environ 6 pour cent de la population a reçu le vaccin, malgré la suffisance des vaccins pour couvrir 90 pour cent de la population.

Wodarg a dit qu’il n’y avait « aucune autre explication » pour ce qui s’est passé excepté le fait que l’OMS ait travaillé en connivence avec l’industrie pharmaceutique pour fabriquer la panique dans le but de générer des profits immenses, en accord avec Alex Jones que toute la farce n’était qu’un canular.

Il a également expliqué comment les autorités de la santé étaient « déjà en attente pour que quelque chose se passe » avant que la pandémie ne commence, puis, ont exploité le virus à leurs propres fins.

Le professeur Ulrich Keil, directeur du Centre de Collaboration pour l’épidémiologie de l’Organisation Mondiale de la Santé, a également critiqué l’épidémie de grippe porcine comme une campagne « exagérée » d’angoisses, conçue en collaboration avec les grandes sociétés pharmaceutiques pour augmenter les bénéfices pour les fabricants des vaccins.

Comme l’a rapporté Mike Adams de Natural News, plusieurs membres du panel d’experts du Comité d’Urgence qui a conseillé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au cours de la triste crise de la grippe porcine ont été soutenus financièrement par les laboratoires pharmaceutiques, soit avant ou pendant l’épidémie.

Les deux vaccins contre la grippe H1N1 et la grippe saisonnière ont été associés à un certain nombre différent d’effets secondaires à travers le monde, y compris le syndrome de Guillain-Barré ainsi que la dystonie, un trouble neurologique paralysant.

Le vaccin contre la grippe saisonnière a également été associé à des convulsions et à de nombreux problèmes pour les moins de 5 ans.

De nombreux lots du vaccin contre la grippe porcine contiennent du squalène et du mercure parmi leurs ingrédients, deux substances qui ont été directement reliées à l’explosion d’autisme chez les enfants ainsi que d’autres maladies. Des individus au sein du gouvernement et parmi les militaires ont eu le privilège de recevoir gratuitement des vaccins sans additif qui ne contenaient pas ces substances. La chancelière allemande, Angela Merkel, et les ministres du gouvernement, ainsi que les soldats allemands, étaient parmi ceux qui ont eu accès à la version soi-disant « amicale » du vaccin.

Afin de parer aux actions en justice pour les effets secondaires causés par les programmes de vaccinations contre la grippe porcine, le gouvernement américain a fourni aux fabricants des vaccins une immunité générale avant que les vaccins commencent à être distribués.

Invoquant des préoccupations sur la sécurité, le Premier Ministre Donald Tusk et le Ministre de la Santé Ewa Kopacz, avec le large soutien du public, ont assuré que la Pologne soit le seul pays au monde à rejeter totalement le vaccin H1N1.

« Nous prenons cette décision seulement dans l’intérêt des patients et des contribuables polonais », a déclaré M. Tusk. « Nous ne prendrons pas partie parce que ce n’est pas honnête et pas sécuritaire pour les patients. »

Dans une poursuite de 2008 pour un vaccin contre la grippe aviaire, trois médecins et six infirmières polonaises ont fait face à des accusations criminelles après que le vaccin ait tué 21 personnes sans-abri qui participaient à l’essai.

La République Tchèque a rejeté un vaccin contre la grippe porcine produit par la pharmaceutique Baxter après que la compagnie ait été prise à livrer des vaccins contaminés par le virus mortel vivant de la grippe aviaire H5N1 à 18 pays par un laboratoire d’une branche autrichienne de Baxter.

Compte tenu de l’objectif régulièrement déclaré au nom des très riches fondations qui financent les programmes de vaccination à travers le monde, comme la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Rockefeller, afin d’utiliser les vaccins comme un moyen de stériliser la population de la planète dans le cadre d’une attaque mondiale d’eugénisme pour une mort lente de l’humanité, il n’est pas surprenant que plus les gens prennent conscience de ce programme, les taux d’acceptation des nouveaux vaccins aussi bien que les vaccins contre la grippe saisonnière continuent à baisser.

Comme récemment documenté par Jurriaan Maessen dans son exclusivité sur Infowars, dans son rapport annuel de 1968, la Fondation Rockefeller a reconnu son financement du développement de soi-disant vaccins « anti-fertilité » et leur mise en œuvre à l’échelle mondiale.

Ce programme a ensuite été lancé par un groupe qui a été créé sous les auspices de l’Organisation Mondiale de la Santé, de la Banque Mondiale et du Fonds de la Population des Nations Unies intitulé, « Groupe de travail sur les vaccins pour la régulation de la fécondité ». Dans les années 1990, l’OMS a été entachée par une polémique après avoir distribué un « vaccin contre le tétanos » pour les filles et les femmes pauvres du tiers monde qui était contaminé par la gonadotrophine chorionique humaine (hCG), une hormone qui provoque involontairement l’avortement.

Lors d’une conférence TED plus tôt cette année, Bill Gates a ouvertement déclaré que les vaccins seraient utilisés pour diminuer la population de la terre afin de lutter contre les changements climatiques. La Fondation Bill et Melinda Gates est un des principaux bailleurs de fonds pour les recherches et la production des vaccins dans le tiers monde.

En avertissant que la population mondiale se dirigeait vers les 9 milliards d’habitants, Gates a dit : « Si nous faisons un très bon travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé de la reproduction (avortements), nous pourrions peut-être baisser la population de 10 ou 15 pour cent. »

Comment une amélioration des soins de santé et des vaccins qui sont censés sauver des vies pourrait-elle conduire à une baisse de la population mondiale ? À moins que Gates fasse allusion à des vaccins pour stériliser les gens, ce qui est précisément la même méthode préconisée par le conseiller scientifique de la Maison Blanche, John P Holdren, dans son manuel de 1977, Ecoscience, qui exige un régime dictatorial « planétaire » afin d’appliquer des mesures draconiennes de réduction de la population par toutes sortes de techniques d’oppression, incluant la stérilisation.
Avec la population mondiale devenant de plus en plus consciente du rôle des vaccins dans l’agenda pour réduire la population mondiale, le camouflage des maladies débilitantes, les effets secondaires pour une mort lente et les décès instantanés à la suite des vaccinations continueront d’imploser, jusqu’à ce que les autorités soient forcées par la loi de mettre en œuvre des procédures de contrôle beaucoup plus rigoureux et de supprimer les additifs toxiques des vaccins qui sont à l’origine de ces décès et de ces maladies.

Source :


Traduit par Oscar Blais pour http://pleinsfeux.com/

Monday, September 20, 2010

A propos de pédophilie

Le fait que l’actualité braque actuellement les projecteurs sur l’Eglise catholique ne doit pas nous faire perdre de vue que la pédophilie est un fléau qui n’épargne absolument pas la communauté musulmane.

A chaque nouvelle affaire qui est portée à la connaissance publique, une blessure se réveille en chacun de nous. Soit que nous ayons été victime directe ou indirecte (1) de la pédophilie, soit que nous ayons mal à l’idée même d’évoquer ce qui est arrivé à certains enfants et qui aurait pu nous arriver ou à nos enfants, soit que nous souffrions de ce trouble particulier de l’identité et du comportement sexuels.

L’abus sexuel agit comme un véritable séisme psychique dont l’épicentre est la victime elle-même, son entourage subissant de manière plus ou moins importante les dégâts liés à la secousse et ce, que l’abuseur fasse partie ou non de la famille ou de l’entourage proche de l’enfant. La reconstruction demande la plupart du temps de longues années, avec ou sans aide spécialisée. Certains arriveront à surmonter, d’autres parviendront à une véritable guérison de leur blessure intérieure, d’autres encore resteront fracassés pour le restant de leur vie.

On parle finalement peu des auteurs d’abus sexuels, sinon pour exprimer, à juste titre, son dégoût et son horreur face à ce qu’ils font subir à leurs petites victimes, parfois très jeunes. Et pourtant, la quasi-totalité des abuseurs sexuels ont subi eux-mêmes un abus sexuel dans leur enfance.

Le drame de la pédophilie réside bien là, dans sa transmission : une minorité de victime (environ 8% (2) ) présentera ce trouble de l’identité et du comportement sexuels que constitue la pédophilie. Historiquement donc, les auteurs d’abus sexuels sont les premières victimes de la pédophilie… Et la boucle est bouclée…

Malheureusement, si dans nos consultations, nous recevons régulièrement des victimes, peu d’auteurs d’abus sexuels ou de personnes ressentant des pulsions à caractère pédophile se présentent spontanément pour demander notre aide. Les raisons de cette non-demande d’aide sont très complexes et vraisemblablement liées à des sentiments de honte, de peur d’être stigmatisés, de croyance « magique » que « ça va passer tout seul », de conscience que ce qu’ils font est monstrueux mais que s’ils n’en parlent pas, cela reste un peu « comme si » cela n’existait pas vraiment, de peur des conséquences sociales et familiales d’un tel dévoilement etc. On touche vraiment là au domaine de l’indicible.

Et pourtant, certaines personnes atteintes de ce trouble espèrent presque, au plus profond d’elles, que « quelque chose » vienne arrêter cet engrenage monstrueux qui les a conduites du statut de victime à celui de bourreau.

Pour arrêter cet engrenage, la réponse concrète sera dans le même temps d’empêcher par tous les moyens possibles les abuseurs de passer à l’acte, c’est d’ailleurs l’aspect principal de la prise en charge de ces personnes, et permettre une prise en charge la plus précoce possible des victimes. Et là, nos responsables politiques se doivent de donner les moyens suffisants aux acteurs de la santé mentale pour assurer qualitativement et quantitativement la mise en œuvre de ces réponses.

Pour que cela soit possible, il faut aussi absolument qu’un maximum de victimes parle et que les personnes qui reçoivent ce type de dévoilement y accordent toute l’attention nécessaire et y donnent la suite adéquate.

Trop souvent, dans les récits que nous font les personnes dans nos consultations psychothérapeutiques, un parent, un familier, n’a pas « compris », a minimisé (3), n’a pas osé croire que oncle Untel si gentil, attentionné puisse avoir été capable d’une monstruosité pareille, ou encore que Mr Untel, si pieux, si « comme il faut » ait pu faire « ça », pas pu imaginer ou voir en face que son mari (ou sa femme) ait pu faire ce genre de chose à son enfant qu’il semble tant aimer…

En attendant, les répliques du séisme psychique continuent leur œuvre souterraine et invisible mais tellement destructrice. A la première blessure vient s’en rajouter une autre : l’abuseur avait bien raison, on ne me croit pas… Et ce n’est alors que des années plus tard que la personne abusée pourra, parfois, enfin prendre soin de cette terrible blessure, souvent après bien des souffrances, des difficultés conjugales et/ou sexuelles majeures, des difficultés relationnelles récurrences, des difficultés à se retrouver parent à son tour… En espérant que la personne abusée ne fera pas partie de ce petit (mais néanmoins toujours trop élevé) pourcentage de personnes qui deviendront à leur tour des bourreaux.

Pour mieux comprendre toute la complexité de ce qui peut se jouer dans le passage à l’acte de certains abuseurs, je vous recommande le très beau livre de Jean-Paul Mugnier « Le silence des enfants » (Ed. L’Harmattan) qui est le récit à trois voix (une mère, un père et leur enfant) du cheminement des pensées, des souffrances de chacun et de l’impossibilité pour eux de trouver une issue au piège qui progressivement se referme sur leur famille.

Pour faire écho à l’actualité de ces dernières semaines qui a soulevé la question de savoir si l’abstinence sexuelle à laquelle s’engagent les prêtres catholiques « favorisait » la pédophilie, la question est, il me semble, posée à l’envers dans la mesure où il faudrait plutôt se demander ce qui, dans cet engagement spirituel particulier dont le vœu d’abstinence sexuelle fait partie, attirerait certains pédophiles. Mon hypothèse est que, pour certains prêtres ressentant ces pulsions pédophiles, cette abstinence sexuelle incluse dans leur engagement spirituel ait pu paraître comme un refuge qui les protègerait de leurs terribles pulsions.

Et si, comme j’ai entendu un responsable de l’Eglise catholique belge l’affirmer, ces prêtres sont effectivement « malades », je les estime par contre responsables. En effet, si nous ne sommes pas responsables de ce qu’on nous a fait lorsque nous étions enfant, une fois adultes, nous sommes responsables de ce que nous allons en faire. Et si certains ressentent des pulsions sexuelles envers des enfants, ils sont responsables de demander de l’aide, malgré toute la difficulté de cette démarche.

Le fait que l’actualité braque actuellement les projecteurs sur l’Eglise catholique ne doit pas nous faire perdre de vue que la pédophilie est un fléau qui n’épargne absolument pas la communauté musulmane. Il se trouve, parmi nous, des personnes en apparence très pieuses et bien sous tout rapport, ayant même accompli leur pèlerinage, qui sont peut-être vos voisins ou vos voisines lors des prières à la mosquée, qui sont également des abuseurs sexuels ou des parents incestueux. Il se trouve aussi dans notre communauté des parents qui n’ont pas pu écouter, pas pu croire, pas osé provoquer le scandale…

Les crimes sexuels commis sur les enfants font partie de l’impensable et, à ce titre, il est et restera toujours délicat d’y réagir avec justesse mais si nous voulons contribuer à enrayer ce phénomène, nous nous devons de surmonter nos réticences, parler et agir.

Et Dieu est le plus savant.

Dominique Thewissen (Aïcha Belaallam)

Notes :

(1) J’entends par victime indirecte de la pédophilie, les proches de la victime.

(2) « Psychopathologie », Michel Delbrouck, De Boeck Editions.

(3) Dès qu’il y a intrusion dans l’intimité sexuelle de l’enfant, que ce soit en le touchant ou en lui faisant procéder à des caresses sexuelles sur l’adulte, il y a abus sexuel.



Thursday, September 16, 2010

Marie-Thé & le tyran


Le 5 novembre 2005, sœur Marie-Thé prédit un sombre avenir aux Français :

Un homme va se lever en France, sous l'apparence d'un protecteur des droits, de la sécurité; mais il se révélera être despotique, calculateur, manquant d'amour pour son prochain et méprisant les plus petits.
Il gouvernera avec une main de fer, qui en écrasera un bon nombre.

Il privilégiera certaines communautés, pour en assujettir d'autres. Un vent de révolte se lèvera contre lui. Dans un premier temps, il écrasera celui-ci par une intervention quasi-militariste. Mais dans un second temps, le vent de révolte deviendra un feu dévorant et la France sera à feu et à sang. Alors beaucoup partiront, quittant le pays pour toujours.

La France ne se relèvera pas de ce bain de sang ! Dans ces années de terreur, l'Esprit de Dieu se répandra au milieu des hommes et tout particulièrement au milieu des enfants. C'est par eux, que le Seigneur conduira l'Eglise à se sanctifier, dans ce pays, à se positionner pour Lui, envers et contre tout, dans l'opposition terrible qui se fera contre elle; en premier lieu par cet homme, en deuxième lieu par la nouvelle religion mondiale qui commencera à se mettre en place ouvertement. Dans ces temps là, la véritable Eglise se tiendra fermement au côté d'Israël et des communautés persécutées.

La France sera comme séparée en deux, comme au temps de son invasion durant la seconde guerre mondiale, secouée par des "purges", des attentats de toutes origines ! Elle ne sera que champs de ruines dans certaines grandes villes : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Ajaccio, Reims, Lille, Rouen... et d'autres...

Elle perdra toute autorité au sein de l'OTAN, dont la tête pensante et directrice sera l'Allemagne, comme pour l'Union Européenne.
 

Saturday, September 11, 2010

Afghanistan – Des GI's tuaient des civils "pour s'amuser"


Ils formaient une « équipe secrète ». Cinq soldats américains tuaient des civils afghans pour le plaisir et conservaient crâne, os de doigt ou de jambe de leurs victimes en guise de trophée.

L'affaire a été révélée par l'armée américaine mercredi et constitue sans doute l'un des plus important crime de guerre en Afghanistan.

En novembre 2009, Calvin Gibbs, sergent d'état-major de 25 ans, arrive sur une base située dans la province de Kandahar (sud de l'Afghanistan). Peu de temps après, ce vétéran d'Irak se vante auprès de ses camarades de pouvoir tuer des civils en jetant une grenade au hasard.

Dans les mois qui suivent, il constitue avec quatre soldats d'infanterie appartenant à la cinquième brigade Stryker, une équipe secrète « de tueurs ». Emmenés par le sergent Gibbs, Adam Winfield, Jeremy Morlock, Michael Wagnon et Andrew Holmes s'adonnent alors, entre janvier et mai 2010, à des meurtres gratuits sur des civils.

D'après les enquêteurs, leur première victime, Gul Muldin, a été délibérement tuée lors d'une patrouille, par une grenade et des tirs de fusil. En février, cet escadron de la mort fait une deuxième victime Marach Agha. Après lui avoir tiré dessus, pour maquiller son crime, le sergent-chef Gibbs aurait placé une Kalashnikov près de son cadavre. En mai, les GI's récidivent en tuant Mullah Adadhdad à la grenade et au fusil.

Des restes humains en guise de trophée

Mais le plus effroyable, c'est que ces soldats conservaient des « souvenirs » de leurs crimes. Les enquêteurs ont en effet retrouvé des restes humains chez deux des accusés. Le sergent-chef Gibbs aurait ainsi conservé des os de doigts et de jambes ainsi qu'une dent. Michael Wagnon, quant à lui, aurait gardé un crâne humain.

C'est un soldat de la même base qui a révélé l'affaire : violemment agressé après avoir rapporté à sa hiérarchie que certains de ses camarades fumaient du haschich volé à des afghans, le « traître », dont l'anonymat est préservé, aurait ensuite décidé de dénoncer ces crimes gratuits.

Ils risquent la peine de mort

Les cinq militaires ont été arrêtés en juin. Gibbs et Jeremy Morlock, 22 ans, ont été inculpés d'assassinat avec préméditation et de divers voies de fait. Si le sergent chef a nié les accusations, Morlock aurait fait des aveux aux enquêteurs. Mais, rapporte Army Times, selon l'avocat de ce dernier, il aurait parlé sous l'influence de médicaments pris sur ordonnance après des blessures à la tête subies au combat.

L'affaire est désormais entre les mains d'un jury militaire qui doit déterminer si suffisamment de preuves sont réunies pour justifier un procès devant la cour martiale. Les cinq accusés risquent la prison à vie voire la peine de mort.

Source :

Saturday, September 04, 2010

Die Weiße Rose


La Rose blanche (en allemand Die Weiße Rose) est le nom d'un groupe de résistants allemands pendant la Seconde Guerre mondiale composé de quelques étudiants et de leurs proches.

Au cours du Troisième Reich, le régime nazi cherche à rallier à sa cause la jeunesse allemande en créant des organisations réservées à celle-ci. Parmi ces organisations, on peut citer en particulier le Deutsches Jungvolk pour les 10-14 ans et les jeunesses hitlériennes pour les 14-18 ans. L’adhésion à ces organisations est obligatoire en Allemagne à partir de 1936. Inge Scholl, témoin privilégiée de la résistance, car sœur aînée de l'un des fondateurs du mouvement, montre dans son livre la Rose Blanche, la fascination que pouvaient générer ces communautés sur les jeunes Allemands :
« Autre chose nous séduisit, qui revêtait pour nous une puissance mystérieuse : la jeunesse défilant en rangs serrés, drapeaux flottants, au son des roulements de tambour et des chants. Cette communauté n’avait-elle pas quelque chose d’invincible ? »
Malgré un important mouvement d'exil dans les années 1930, des intellectuels anti-nazis continuent d'exprimer clandestinement leurs convictions sous le Troisième Reich. Dans le milieu universitaire, la subsistance de l'esprit critique incite les étudiants à remettre en cause les principes autoritairement inculqués dans les organisations de jeunesse officielles. Tout en participant aux jeunesses hitlériennes, Hans et Sophie Scholl sont membres d'une autre organisation, la Bündische Jugend, interdite par le régime. A mesure que l'autoritarisme se renforce, la jeunesse étudiante de Munich, dont les futurs membres de la Rose Blanche, prennent conscience de la nécessité de réagir. Ils réfutent l'idée d'obéissance aveugle et mettent en avant la conscience morale des individus responsables. « Tout peut être sacrifié au plus grand bien de l'État, tout, sauf ce que l'État doit servir », peut-on lire dans le premier tract. La philosophie du mouvement se place résolument à l'opposé du nazisme en proclamant la primauté de l'être humain sur l'entité collective abstraite.