Saturday, September 13, 2014

L'autorité et la liberté

Après avoir lu l'article de Leek Osov « Shambhala, centre occulte du futur gouvernement mondial ? », un lecteur demande : « Peut-on savoir ce que sont les gangs de l'astral ? ».

Le texte de Joël Labruyère « L'autorité et la liberté » répond à cette question et permet de mieux comprendre la nature des forces qui peuplent la dimension subtile. De plus, il traite de l'origine métaphysique du Nouvel Ordre Mondial.

L’autorité est l’agent le plus destructeur sur cette planète. L’autorité est destructrice. L’autorité politique, scientifique, religieuse, économique, etc. L'autorité politique est destructrice car elle oriente les choix funestes des masses dont elle stimule les instincts. La masse, dont nous faisons partie, est soumise aveuglément aux autorités. Elle y trouve la sécurité. Nous acceptons d'être coiffés par des autorités parce cela nous déresponsabilise. Imaginez un instant que vous êtes entièrement responsable individuellement de tout ce qui arrive. Cela devrait vous faire bondir hors de votre passivité car vous disposeriez d'une énorme énergie, d'une volonté neuve et d'une grande vivacité. Mais puisqu'il y a des docteurs, des savants et des sauveurs, à quoi bon se fatiguer ?

Les autorités terrestres ne sont pas reliées à la sagesse universelle, mais elles sont mues par l’instinct de conservation de leurs privilèges et de leurs statuts - par cynisme ou par ignorance. Les autorités contrôlent la conscience des masses, lesquelles en retour, font pression sur les autorités pour qu’elles donnent satisfaction à leurs instincts basiques – du pain et des jeux. La politique mondiale est fondée sur ce mécanisme depuis le début de la période historique. Les autorités accompagnent l’instinct des masses qui est uniquement tourné vers la sécurité matérielle à court terme. La politique est donc assez simple : il suffit de chevaucher le dragon des masses humaines en comblant son désir de sécurité et de distraction.

Dans une civilisation matérialiste, la connivence entre l’autorité et la masse devient particulièrement destructrice car il n’y a pas de borne à la double avidité en présence. La prise en compte de la nature et des règnes vivants n'a pas sa place. L’élite veut des privilèges et plus de pouvoir, et la masse ne désire que la sécurité physique agrémentée d’espérance en des jours meilleurs. L’élite dispense alors généreusement des promesses de verts pâturages, tandis que le troupeau qui se sent bien gardé, ronronne de satisfaction.
Il y a un consensus qui interdit aux deux forces de se refréner mutuellement puisqu’il n’y a plus d’élément équilibrant quand l’illusion du progrès physique est la seule norme.

La troisième force, l’autorité ancienne de l’Eglise, est désormais inféodée à la préservation des privilèges de l’élite économique, ou bien, elle se noie dans la démagogie humanitaire, sociale, matérialiste. Dans les deux cas, l’église sert le système élite/masse, en s’identifiant à l’un ou l’autre, incapable de s’affirmer comme une force morale autonome.

Quoiqu’il en soit, l’autorité des églises, lorsqu’elle ne rencontre pas de résistance, est dévastatrice pour la conscience emprisonnée dans un carcan de croyances conventionnelles qui n'aident pas à vivre ni même à bien mourir.

L’autorité emprisonne tous les êtres, depuis les classes non cultivées jusqu’à l’élite intellectuelle qui est incapable de penser hors du cadre de ses références culturelles. Un cadre de l'élite, arrogant et bourré de connaissances, demeure un ignorant.

Or, pour penser comme un être vraiment libre, il faut d’abord être libre de toute autorité, de toute tradition, de tout système idéologique ou économique. Il faudrait en outre, être intérieurement affranchi par rapport à notre propre pensée mécanique, répétitive, obsédante, radoteuse, maniaque, bornée, peureuse, etc – ce mental auquel nous sommes inexorablement soumis, et qui nous rend fou à quelques nuances près. Car l’autorité ne nous atteint que parce que nous la laissons nous séduire à l’intérieur de notre conscience.
Refuser l’autorité de l’élite, dans la mesure où nous sommes capables de la voir en face, ne suffit pas. Il faut être conscient du mal que l’autorité opère en nous-même, à travers notre système de pensée et de croyance, c’est à dire notre structure psychique entière.

Le dissident spirituel qui veut échapper intérieurement aux autorités destructrices qui mènent le monde ne doit pas faire de concession. Il ne devrait pas tenter de faire le tri entre les mauvaises autorités - dont il constate l’influence négative sur sa vie et la nature entière - et de supposées autorités acceptables, qui apparaissent comme un moindre mal. Il faut écarter résolument toute autorité - sauf celle de celui qui exerce ses compétences dans la vie quotidienne, et qui le démontre par ses actes.

L’autorité la plus pernicieuse est évidemment celle qui se dissimule en nous-même en tant que principe égotique, le moi qui impose sa loi tyrannique à l'âme. Le moi est le roi Hérode qui extermine nos pures intuitions spirituelles - les nouveaux nés de notre conscience. Si l’on observe le fonctionnement de notre moi, on voit que le centre de l’ego auquel on est identifié lorsqu’on dit “moi, je”, est un ensemble de données provenant des autorités extérieures. La marge de liberté de penser est limitée puisqu’on repousse une idée conformiste pour mieux adopter la position opposée, laquelle provient inévitablement d’une autre autorité.
La caricature de ce processus réside dans la démarche politique: on rejette les idées de droite, et on bascule à gauche, ou vice-versa. Mais l’être est-il de droite ou de gauche ? Lorsque je m’engage d’un côté, je démontre seulement que je suis conditionné, renvoyé d’un bord à l’autre comme une boule de flipper.

La pensée


Notre pensée peut-elle se soustraire aux autorités ? Peut-on penser librement sans s’appuyer sur l’autorité de quelqu’un d’autre ?

C’est une question délicate, puisqu’on est entièrement plongé dans les conditionnements, et que d’autre part, on ne pourrait pas vivre dans le vide psychique. Il faut emmagasiner des informations pour les transmuter en conscience, mais on absorbe ainsi des éléments inassimilables qui fermentent dans le subconscient. Celui qui voudrait tout rejeter, se trouverait dans une situation intenable, et c’est d’ailleurs pourquoi personne ne s’y risque, car dans le vide, le pire peut survenir. Il faut donc procéder à un déconditionnement intelligent.

On a vu des candidats à la grande libération rejeter les livres, l'information et les sources de culture ou de distraction, dans l’ardeur d’un moment d’aspiration. Mais, il faut bien s’intéresser à quelque chose, et occuper notre esprit et nos mains - à moins de passer nos journées en promenade dans de beaux paysages. (Ce serait la meilleure façon de vivre, marcher sans se retourner, sans souci; en chantant des hymnes de notre composition avec pour horizon les collines bleues. Partir éternellement…)

Mais il faut s’occuper. Alors, occupons nous de choses libératrices pour notre individualité. Ce qui est libérateur c’est d’abord de rejeter l’autorité des maîtres qui guident une civilisation allant à la destruction.
Il faut se défaire des idées inutiles que le monde nous impose par l’éducation forcée, la désinformation ou de manière subtile par la propagande spirituelle.

Toutes nos idées et croyances proviennent des autorités et celles-ci suivent un plan au service de leur buts. On nous matraque à l’école ou bien par télépathie à partir de centres secrets. Constatant que ces idées sont diffusées pour guider les masses dans une direction afin de mettre en place un type de société totalitaire, il faut opérer un rejet de toutes ces idées et croyances.

La méthode de déconditionnement préliminaire est simple: tout ce dont le système tente de nous convaincre en terme de valeurs, éthique, morale et de comportements, doit être écarté. Ce n’est pas facile, car nous sommes sensibles aux idées d'apparence généreuse, oubliant que l’enfer est pavé de bonnes intentions. L'espoir n'est pas interdit et il est bon de rêver un peu, mais l’usage que les élites font des idées généreuses pour nous contrôler est ignoble. Il faut s’en détourner sans culpabilité car tout ce qu’on nous impose à travers la culture de masse - que cela soit agréable ou déplaisant - participe d’un programme de conditionnement collectif.

Nous avons déjà utilisé l’image de la corbeille de l’ordinateur où d’un seul clic on envoie tout le fatras culturel à la poubelle. Mais hélas, l’hydre pousse vers nous de nouvelles tentacules séduisantes, et nous nous laissons posséder par une séduction médiatique ou une bonne cause. On nous envoûte chaque jour avec mille inepties. Pour se protéger, il faut “mettre un gardien à la porte de notre pensée”.

Depuis le début du cycle actuel - après la chute de l'Atlantide - le problème de l'humanité réside dans son manque de contrôle du pouvoir mental. Nous ne maîtrisons pas notre pensée et c'est pourquoi nous ne maîtrisons pas grand chose. La pensée tourne à l’intérieur du moulin de notre conscience et elle mouline tout ce qui se présente. Tout y passe, sans répit. C’est un labeur incessant et épuisant. Il faut transmuter un million de stimulations mentales dont on nous bombarde continuellement. D’autre part, notre mise sous contrôle dépend aussi d'un conditionnement subliminal. Depuis des siècles, à partir de centres occultes secrets (comme ceux de l'Himalaya), des initiés nous envoient des signaux télépathiques pour orienter notre pensée et nos comportements. (Voir ce phénomène d’emprise dans « Les contes de fée du Tibet » http://crom.be/documents/les-contes-de-fee-du-tibet-1 )

Il faut aussi citer, parmi d'autres facteurs, l’influence des dogmes des églises. Ces dogmes sont des implants de contre vérités sur l'origine de l'homme et la création. De cette désinformation est issu le matérialisme.
Quant à elle, la « loge orientale » s’est livrée depuis des siècles à la diffusion télépathique des idées délétères qui structurent la civilisation décadente de l'âge noir (nous y reviendrons). La façade de sagesse orientale est un leurre car ces initiés mènent en réalité une guerre de conquête. Pour avancer en douceur, les puissances impérialistes occultes prennent le masque de la religion. L’église catholique a investi le champ historique par le côté physique - la conquête par le goupillon a remplacé le glaive de la Rome impériale. L'orient a avancé plus subtilement par la suggestion mentale dynamisée magiquement dans ses usines monastères du toit du monde.

Les deux courants magiques jumeaux ont fini par se rencontrer quand le temps fut venu de s'allier contre les démons du matérialisme. Le contrat entre la loge d’Orient et l’Occident s’est symboliquement opéré par la poignée de mains entre le pape Jean-Paul II et le Dalaï-Lama – qui sont des représentants médiatiques ayant fonction de dissimuler la nature de l'autorité secrète qui est à l’arrière plan des égrégores spirituels de l’Est et de l’Ouest. Il ne s’agit pas de juger ces personnages, sans doute sincères, quoique le discours bien pensant du lama tibétain soit plein de démagogie,d' un sophisme fort éloigné du Bouddhisme originel. Quant à l’infatigable marathonien Jean-Paul II, ses pérégrinations autour de la planète doivent être comprises comme une opération de séduction médiatique (censément magique) présentant plusieurs niveaux de rentabilité – dont la mise en scène d’une sorte de chant du cygne de l’Eglise, en préparation de la religion mondiale qui devra succéder à l’effacement programmé du christianisme de l’église de Pierre. Le Christianisme spirituel de l’église de Jean demeurera jusqu’à la fin du cycle planétaire en cours, selon la parole que Jésus dit à Pierre : “ Que t’importe si celui-ci (désignant l’apôtre Jean) reste avec moi  jusqu’à l’accomplissement ”.

Rappelons également, sans insister car c’est un sujet qu'il est interdit de comprendre, que l’influence du judaïsme est déterminante, en tant qu’institution tenant la “ table des changeurs dans le temple ”. Il n’est pas péjoratif de dire que les maîtres du peuple juif (dont le chef est l'immortel Ahasverus) ont la situation bien en mains, et que ce qui est un âge noir pour la planète serait un âge d’or pour le Judaïsme dont l’apparition historique, il y a 5 000 ans, cadrait avec le début de l’âge noir.

Parenthèse sur les Sémites-aryens

Helena Blavasky a fait remarquer que les sémites qui sont apparus en Mésopotamie - Assyrie, Babylone - venant de l’Orient, étaient à l’origine un clan de brahmanes expulsés de l’Inde, pour une raison inexpliquée. Les juifs comme les gitans seraient sortis du sein de la mère Inde, à la différence que les uns étaient des brahmanes (lévites) et que les autres sont issus de la caste des intouchables (Gita(n) signifie « chant »en sanskrit). Sur les routes du monde l'errance de ces deux peuples remarquables ne peut jamais cesser, si l'on en croit la malédiction proférée à leur encontre.

L'histoire officielle, pour le moins confuse, des sémites serait une fable, car les juifs sortiraient du tronc aryen apparu après la chute de l’Atlantide. Voilà de quoi réconcilier tout le monde, sauf les talmudistes si jaloux de leur exclusivité raciale.

Pour étayer son allégation, madame Blavatsky rapproche l’étymologie de Brama (Dieu suprême) avec celle d’Abram ( “ père élevé ” en hébreu). Les êtres issus de la racine d’A-braham (A est privatif) auraient renié Brahma et perdu leur état de brahmane (les lévites de l'hindouisme).

Carlo Suarès, le cabaliste français qui a remis à jour le code de lecture biblique originel, a posé ce problème en faisant remarquer qu’il s’agirait de deux courants spirituels en sens inverse – l’un (Ab-ram) met le Père (AB) en avant, tandis que l’autre (Bra-ma) est tourné vers l’origine, la Mère (MA). On connaît l’insistance du Judéo-christianisme sur la figure du Père (Ab), alors que l’Inde voue un culte à la Mère divine (Ma).
De quoi les vrais-faux sémites aryens se seraient-il rendus coupables pour avoir été rejetés du sein de la mère Inde, renommée pour sa tolérance envers tous les cultes ? Est-ce à cause de la circoncision qui est un système d’eugénisme scientifique permettant de faire muter la conscience par le choc infligé à l’hypophyse ?
Roger Polacco a analysé les effets de la circoncision à huit jours sur le psychisme des enfants d'israël. Ces études ne sont pas publiques, car, bien qu'étant d'origine juive, Polacco a mis en pièces les fondations de l'édifice talmudique et le mythe du peuple élu. Ses pamphlets s'adressent à ses « coreligionnaires qu'il entend sauver de la catastrophe où Israël périra entraînant la civilisation mondiale dans sa chute ».
Curieusement les thèses de Suarès et de Polacco, tous deux originaires d'Alexandrie, expriment les deux facettes de la circoncision. L'une positive avec Suarès qui explique comment le traumatisme de la circoncision à huit jours stimule le psychisme en transmutant l'érotisme en cérébralité, ce qui rend l'être plus adaptable. A l'opposé, Polacco prétend que le psychisme hypertrophié par la stimulation de l'hypophyse lors du premier cycle pubertaire infantile (après les sept premiers jours de la vie) - psychisme qu'il décrit comme le particularisme juif - se comportera comme une machine analytique qui met tout en pièces, destructrice de la nature, car incapable d'appréhender l'ensemble de l'écologie universelle.

La pensée analytique de nombre de savants et penseurs juifs serait issue de ce système d'eugénisme archaïque, qui aurait été conservé par nos sémites-aryens modernes après le déluge. C'est un fait que l'efficacité du mental moderne réside dans l'esprit analytique et que cette pensée qui dissèque tout, a créé la civilisation matérialiste. Cette tournure mentale n'est pas (ou n'est plus) l'apanage d'une race particulière puisque l'humanité entière en est désormais dotée. Rappelons que le monde antique fonctionnait selon la pensée analogique qui refuse d'expérimenter ce qui est destructeur pour l'âme et la nature.

La pensée analogique entrevoit la relation qui existe entre toutes les choses. Cela la rend prudente envers le vivant. Des philosophes antiques refusaient les idées dont se targuent nos intellectuels. Sur cette conscience morale sont établies les civilisations qui entrevoyaient une écologie universelle.

Nous ne savons pas si les sémites aryens pratiquaient déjà la circoncision vers la fin de la période atlantéenne, où si cette pratique fut instaurée durant le cycle actuel afin de pallier à la perte des pouvoirs magiques atlantes, ni si cette pratique a été jugée indésirable en Inde lors de la venue des aryens-sémites atlantes ?

Israël garde ses mystères et peu de juifs, parmi ceux qui se prétendent émancipés, s’aventurent dans des recherches sérieuses sur leur passé occulte, à cause de l’autorité du Judaïsme.

Sera t-on accusé d’antisémitisme si l’on démontre que les juifs sont des aryens comme les autres occidentaux celtiques, francs, etc ? Les arabes se sont-ils pas également des aryens orientaux ?

Les nazis ont fait preuve de stupidité en s’en prenant à leurs cousins aryens circoncis, et de leur côté, les juifs sont bluffés par leurs rabbins qui exaltent un origine sémitique (Sem = le Nom) pour justifier le tire de “ peuple élu ”, alors que les peuples blancs sortent tous du tronc atlante - ainsi d'ailleurs que les peuples africains issus, de même que les asiatiques issus de l’antique race jaune apparue avant la race blanche en Atlantide.

Les Etats-Unis, en accueillant à nouveau ces peuples, méritent le nom de “ nouvelle Atlantide ”. C’est en Amérique que le karma des races issues de l'Atlandide se réglera.

Les éons

D’autres réseaux d’influence internationale sont apparus pour solidifier la grille mondiale du programme de mise en conformité du genre humain. Le plus important est la Franc-Maçonnerie matérialiste qui promeut l’idéal de l’homme émancipé grâce au progrès social et scientifique. Mais le plus puissant sur le plan occulte est l'ordre des jésuites, société secrète qui avance avec un faux nez religieux. Bien entendu, les chefs de ces groupes poursuivent leurs propres buts secrets, et leur alliance n’est que politicienne, comme cela apparaîtra lorsque l’ordre mondial, après avoir fêté son apogée, commencera à se disloquer.

On distingue trois centres majeurs de pouvoir dans le monde  :


- L’élite financière qui dirige l’Etat.(lois civiles)
- Les hiérarchies ecclésiastiques. (la Religion est le plus puissant système de contrôle moral)
- Les masses, dont le flambeau est la démocratie. ( la banque contôle les masses physiquement)

De nos jours, les trois “ titans ” sont, premièrement, la classe possédante représentée par les Etats-Unis d’Amérique, deuxièmement, la religion mondiale représentée par les églises de toutes croyances, et troisièmement, le prolétariat représenté par l’internationale socialiste.

Jusqu’aux années 80, les masses furent représentées par l’état soviétique dont l’idéologie s’est fondue dans les états occidentaux crypto-communistes, telle la France qui camoufle une administration bureaucratique socialiste derrière une façade de libéralisme.

Depuis la “ libération ” de 45, la France n’est qu’une république dans l'ordre soviétique mondial. L’élite technocratique est marxiste, droite et gauche confondue. Ce phénomène est également présent parmi les cadres des Etats-Unis car la Banque mondiale désire instaurer un régime communiste international. L’argent n’est pas un but en soi pour l’élite possédante mais un moyen pour acheter le monde. Une fois que tout sera acheté (et que tout le monde sera dépossédé), on passera à la seconde phase du plan.

Le programme de normalisation culturelle et idéologique suivra. Il consiste en une soviétisation du monde - déjà constatable - la dépossession de la propriété privée, de tous les biens, des terres et des moyens de production au profit d’un état central mondial. C'est le véritable objectif de la Banque, qui, dans divers pays a déjà mis la main sur la “ propriété privée ” - comme cela menacerait déjà la Suisse.

Il est difficile aux révolutionnaires et aux idéalistes de percer à jour le jeu existant entre le grand capital et l'établissement du socialisme mondial. Cette collusion est pourtant logique comme les deux faces de la médaille. Elle était annoncée dans la révolution française dont le résultat le plus “ libérateur ” fut d’instaurer le commerce-roi après avoir arraché le peuple à ses racines conservées par l’aristocratie terrienne. La révolution a mis la bourgeoisie au pouvoir, et celle-ci ne connaît qu’un seul dieu, c’est celui qui est vénéré à la Bourse.

Ne cherchons pas à identifier les têtes dirigeantes des trois éons dominant le monde, comme si nous pouvions les entrevoir à travers les marionnettes médiatiques qui sont leurs portes-parole officiels, car les amuseurs publics (politiciens, savants, célébrités) ne sont pas dans les secrets des puissances occultes pour lesquelles ils travaillent. les personnages médiatiques défendent leur caste et leurs privilèges et cela leur suffit. Ils demeurent au fond dans l'ignorance de la stratégie et des buts ultimes du jeu. (Puissent-ils lire ceci que cela ne changerait rien car « quand on est dans le show business, on a jamais froid aux fesses »)

Le cloisonnement permet de mettre les chefs à l’abri de l’indiscrétion de leurs troupes. Le super syndicat mondial regroupant les forces des trois titans du monde est appelé “ la hiérarchie planétaire ”. Ses centres de pouvoir sont situés sur une dimension supérieure au plan matériel. Le mythe de la “ grande loge blanche ” fait fantasmer les spiritualistes qui croient voir dans cette “ hiérarchie spirituelle ” un rassemblement de sages dévoués au bien de l’humanité.

Très rusés et puissants, ces « maîtres » servent des instances au dessus d'eux dont les buts n’ont rien à voir avec l’évolution régulière de la planète – sauf perpétuer la survie des “ éons ” qui sont les centres de pouvoir enserrant le système solaire. Rappelons que ces éons peuvent être vus comme les dieux des hiérarchies spirituelles auxquels les humains vouent un culte à travers les divers systèmes religieux. Or, d’un point de vue universel, ces dieux usurpent le contrôle des âmes enfermées dans le circuit terrestre des incarnations. Ces éons (mot grec qui signifie “ une longue période temps ”) sont globalement symbolisés par le Serpent qui enserre le zodiaque tout entier. Ce ne sont pas des forces perverses en soi, mais plutôt d’énormes mécanismes quasi éternels, mais sans réelle conscience, insensibles à toute autre but que la perpétuation de leur existence, en dépit des changements cosmiques qui menacent de les mettre à bas. (Voir l’Apocalypse de Jean : “ la guerre dans le ciel entre Michaël et le Dragon ”)

Il est nécessaire de clarifier ce sujet par quelques remarques d’ordre cosmogonique. Qui sont les dieux ? Qui sont les démons ? Qui sont les bons et les mauvais ?

La réponse n’est pas simple car ces puissances sont à l’image de l’être humain. Elles sont le reflet de toutes les émotions et pensées accumulées dans l’atmosphère au cours de millions d’années. Les éons du temps sont le produit de nos désirs et de nos instincts, dont l’énergie colossale s’est concentrée en divers points du Zodiaque, par affinité et imitation des forces universelles représentées par les foyers du zodiaque divin.

Il y a douze éons majeurs qui épousent l’apparence des puissances qui maintiennent l’équilibre dans notre univers (Satan imite mais ne crée rien). D’abord, à l’origine d’un cosmos, les dieux émettent des rayonnements créateurs et ensemencent les planètes. Puis, ils se retirent pour laisser croître la création. C’est pourquoi la mythologie nordique raconte que les dieux anciens - les Vanes - les premiers apparus, se sont ensuite retirés, laissant la place à d’autres divinités chargées de gérer la création nouvelle – ce sont les Ases, qui correspondent aux dieux des mythes grecs. Puis, les dieux primordiaux disparaissent. La genèse biblique ne les mentionne pas car le récit de la création commence après leur départ. Une tradition ésotérique orientale parle de dieux qui refusèrent de créer. Il y a donc une double tradition, celle des dieux primordiaux, mentionnés en tant que « dieux inconnus », et celle des dieux nouveaux qui peuplent la mythologie connue.
On conte les guerres fabuleuses entre ces hiérarchies divines, ce qui est une manière humaine d’interpréter les changements ayant eu lieu en ces temps archaïques où l’homme n’était pas incarné sur le plan matériel.

La tradition nordique mentionne que deux divinités majeures du groupe des dieux primordiaux se sont mêlées aux nouveaux dieux, pour leur apporter leur expérience. On comprend ainsi qu’à travers les péripéties de l’évolution, il se maintient un courant spirituel relié à l’origine et qui est symbolisé par un couple divin – la déesse Freya et son frère Frey, les plus hautes divinités de la tradition nordique. On peut comprendre que ces divinités supérieures sont sacrifiées, et que la création serait un étouffoir sans leur rayonnement miséricordieux. Ces dieux éternels sont-ils les “ témoins fidèles ” de l’Apocalypse de Jean, témoins symbolisant les aspects masculin et féminin du divin - les deux colonnes de la révélation du Salut Christique ?

Ainsi, l’histoire va son cours sous la direction des “ nouveaux dieux ” chargés de régenter les civilisations. Ces dieux sont ceux des mythes grecs ou hindous. Ce sont des dieux secondaires, que la tradition occidentale appelle Elohim. Les Elohim sont organisés en sept hiérarchies comprenant d’innombrables êtres spirituels.
Les Elohim sont les dieux de la manifestation formelle. Ils fondent les races et créent le décor où se joue le drame de l’évolution. Il serait vain de se référer à ces dieux pour se libérer du circuit des incarnations, car leur fonction est de maintenir la cohésion du système.

Par contre, les dieux primordiaux qu’on peut imaginer comme des vaisseaux se tenant à la frontière de notre univers, n'interfèrent pas avec les dieux historiques. Ces puissances sont garantes du transfert des âmes vers l’univers interne.

Les êtres en incarnation sont donc soumis à deux influences spirituelles majeures : celle des hiérarchies qui veillent sur l’ordre et l’harmonie dans le système solaire – ce sont les dieux de type apollinien, garants de l’évolution naturelle – et d'autre part, les âmes reçoivent l’influence des esprits reliés à la source universelle - la Fraternité qui guide les pèlerins galactiques sortant du circuit de l’évolution.

Mais il y a un problème, car entre ces deux hiérarchies, il est apparu un autre système, celui des éons émanant du psychisme humain lui-même. Ce système est une grille énergétique où l’humanité s’est emprisonnée comme dans une toile d’araignée collective formée de ses pensées et de ses désirs. Dans ces sphères subtiles de l’au-delà, diverses entités rétrogrades ont organisé leur domaine de chasse. La chasse consiste à soutirer de l’énergie aux humains en s’interposant entre les hommes et les dieux. C’est donc un immense système parasitaire qui enserre la terre, jusqu’au zodiaque des grands éons du temps. C’est pourquoi, les religions recommandent de ne pas entretenir de commerce avec les esprits. La prière du fidèle est facilement détournée vers un dieu des basses hiérarchies de l’au-delà.

Les êtres de tendance mystique et qui sont tournés vers l’invisible doivent apprendre à discerner la nature des forces qui peuplent les dimensions subtiles, au risque de tomber sous la coupe d’une entité parasitaire ayant pouvoir d’apparaître comme un ange de lumière ou d’émettre des messages télépathiques d’apparence lumineuse. On connaît les rengaines channelisées et leurs sempiternels messages “ de paix et d’amour ”, avec ses “ mes chers petits enfants, je vous aime ” et autres inepties démagogiques indignes d’un être céleste normal.
Si l’on recherche un contact avec les puissances naturelles, on peut se relier par les rituels traditionnels et les formules sacrées en analogie avec les diverses représentations célestes. A nos risques et périls ! Rien ne prouve que la prière ira au destinataire, car elle risque plutôt d’alimenter des entités parasitaires, ce qu’il est impossible de détecter lorsqu’on se livre naïvement à l’invisible. C’est à cause de cette pollution que les dieux ne peuvent plus communiquer avec notre humanité déchue qui s’est réfugiée dans l’athéisme ou une religiosité tiède faite d’apparence. Donc, l’harmonie cosmique n’est plus entretenue comme dans les temps antiques.

Les maigres prières égocentriques qui montent encore vers le ciel engraissent les vieux égrégores et les entités rétrogrades, rebaptisées cyniquement “ êtres de lumière ”. Cette situation est critique et déclenchera un conflit général – Armaguedon, le Ragnarok de la mythologie nordique où dieux et démons s’entretueront jusqu’au dernier, ce qui signifie la fin d’un cycle. Il ne demeurera finalement que les dieux primordiaux qui relanceront un nouvel âge d’or cosmique.

En attendant ce jour, nous devons nous détourner des dieux gérants du monde pour nous référer aux puissances qui veillent au transfert des âmes, et qui attendent depuis les royaumes de l’éther supérieur que nous émettions un signal d’appel.

Tant qu’un être se relie aux dimensions intermédiaires par les voies spirituelles traditionnelles, et qu’il n’est pas stimulé par un profond désir de libération, ses prières sont tout juste bonnes à obtenir les faveurs d’une entité invisible – laquelle exigera un prix en retour. A chacun de voir avec qui il pactise…

Reprenons le cours de nos réflexions sur la pensée et le déconditionnement dans le but de parvenir à une meilleure connaissance de nous-même.A la lecture des remarques précédentes, on pourrait objecter que toutes les théories ésotériques sur la face secrète du monde ne sont finalement que le fruit de la pensée.

Ce n’est pas exact. Il existe un corpus de connaissances secrètes qui s’est transmis depuis le début des civilisations. A chaque siècle, cette connaissance est restituée de manière nouvelle afin de toucher ceux qui pourraient y être sensibles.

La Connaissance n’est pas pour tous. Elle indisposera celui à qui elle est divulguée sans qu’il l’ait désirée. C’est pourquoi, elle ne s’affiche pas aux vitrines ni ne fait parler d’elle sur les places. Elle ne fait pas de propagande. Elle se découvre à celui qui en a besoin. Si ce corpus de mystères sur l’histoire du monde et le devenir des êtres n’existait pas, nous n’aurions pour guide que la sagesse des écritures religieuses traditionnelles qui émanent de la hiérarchie spirituelle gardienne de l’ordre terrestre. Or, la Connaissance libératrice provient de la Fraternité supérieure qui veut nous aider à sortir du circuit des incarnations. Cette Gnose est inévitablement en désaccord avec la sagesse naturelle, puisqu’elle incite les âmes à s’échapper du monde formel. La Sagesse est une eau qui désaltère au début, mais la Connaissance est un feu qui nous transforme pour l’éternité.

Lorsqu’on est mis en contact avec la Connaissance qui est issue de l’univers interne, on reçoit des informations cruciales sur les mystères de la vie et le monde invisible. Cette connaissance n’est pas intellectuelle, mais, bien qu’elle puisse nous parvenir sous une forme écrite, elle est reliée à la Fraternité qui en est dépositaire. Il y a toujours un certain rayonnement attaché aux informations qui proviennent de cette source. Ce rayonnement nous parle intérieurement et il témoigne que quelque part dans l’univers, notre désir de vérité, comme un appel du cœur, a été entendu et qu’on lui a transmis une réponse. Cette réponse peut être une intuition, un écrit sur lequel on vient de tomber “ par hasard ”, ou la rencontre avec une personne qui nous a ouvert une fenêtre sur une nouvelle vision des choses. Il y a résonance.

Il ne faut donc pas fermer la porte à la révélation des mystères en s’imaginant que les connaissances métaphysiques ou d’un ordre spirituel élevé proviennent de la pensée humaine. En réalité, la pensée des plus grands philosophes serait bien incapable de formuler de telles connaissances. C’est pourquoi, il ne faut pas rejeter les explications profondes sur la vie sous prétexte qu’elles pourraient émaner d’une autorité, car la Connaissance véritable ne vient pas de l’homme.

Lorsque nous parlons du rejet de l’autorité en tant qu’élément destructeur, il s’agit de l’autorité de ceux que nous avons identifiés comme néfastes pour notre libération. Il s’agit des prêtres de toutes confessions qui ne sont d’aucun secours dans notre cas, des philosophes et professionnels qu’on dit intellectuels, des théologiens qui expliquent Dieu avec leur mental, des savants matérialistes, des politiciens de toutes tendances, des idéalistes d’un monde meilleur et autres égareurs sur les voies du rêve, des tenants de toute doctrine qui n’est pas tournée vers la Libération du circuit de la mort. Bien entendu, les artistes qui nous réchauffent l’âme ne sont pas en cause.

Le problème de la pensée est une question fondamentale. Le système mental que nous utilisons constamment et qui est la source de nos souffrances, est neutre à la base.

Dans les temps anciens, l’homme disposait d’une pensée plus aérienne, moins tournée vers les choses concrètes. Lorsque les religions régnaient sur la conscience humaine, la pensée n’était pas encore complètement descendue dans le monde pratique. Elle était encore magique. Or, il y a quelques siècles, cette pensée a été entraînée plus profondément dans la matière et l’on s’est mis à ne penser qu’aux choses fonctionnelles, avec la passion d’inventer des machines et des instruments toujours plus sophistiqués, ou des produits à caractère commercial.

La pensée jadis onirique est devenue pragmatique. L’homme n’a plus voulu croire qu’en sa raison. En quelques siècles, cette descente nous a mis dans une situation terrifiante où la pensée spirituelle a quasiment disparu de notre quotidien. Cette phase est appelée “ arhimanisation ” de la conscience - du nom du démon de la matière chez les anciens perses.

La pensée qui est à l’origine une puissance divine, a été introduite dans la structure spirituelle de l’être humain de manière prématurée. La Pensée supérieure est un pouvoir permettant de faire le lien entre la forme et l’esprit. La pensée est un miroir où l’être constate qu’il existe en tant que cellule individuelle. Mais, si le système mental est installé dans des êtres émotionnellement immatures, c’est alors l’instinct qui s’empare du feu mental pour son propre usage, au demeurant bestial, et au lieu de faire naître l’intelligence, c’est la ruse qui apparaît. Cela s’est produit lors de la “ période atlantéenne ”, la civilisation ayant précédé le cycle actuel de la “ période aryenne ” (voir ci-dessus les remarques sur les “ sémites-aryens ”) Une hiérarchie céleste très développée a voulu accélérer la croissance des êtres humains qui était extrêmement ralentie du fait d’un accident originel ayant endommagé les circuits spirituels internes de l’âme. Cet accident est appelé la “ chute ” dans les mythes.

Selon le rose-croix Jan van Riyckenborgh, le drame s’est produit lorsque toute une vague de dieux en germe - les “ esprits vierges ” - ont été entraînés dans une guerre cosmique ayant produit comme une déflagration atomique sur un niveau immatériel. L’âme en est ressortie atrophiée, gravement blessée, et pour réparer cette mutilation, une hiérarchie de dieux s’est chargée de mettre en place un univers de secours qui est notre monde actuel. Ce monde est comparable à un hôpital de fortune où l’on panse les plaies dans l’urgence, sauf que des millions d’années ont été nécessaires pour le construire et que cela a entraîné d’énormes complications, suite à des divergences et l’interférence d’autres hiérarchies ayant d’autres visées pour l’évolution du système. C’est ainsi que la puissante hiérarchie luciférienne a lancé une opération de développement et d’éducation de la conscience à travers notre cycle de civilisations. Depuis la plus haute antiquité, de puissantes entités spirituelles se sont incarnées dans l’humanité pour la guider, et lui donner un ordre social harmonieux. Cette hiérarchie est dite “ luciférienne ” car elle a vraiment apporté une lumière civilisatrice – Lucifer signifie le “ porteur de lumière ”.

Il ne faut donc pas considérer les lucifériens célestes comme des démons, car ils sont à l’origine de la civilisation terrestre sans laquelle il n’y aurait qu’un chaos primitif. La pensée a été donnée à l’homme par Lucifer afin qu’il marche dans la lumière de la conscience. La première race ayant reçu le mental est la race dite “ sémite atlantéenne ”. Ces sémites originaux ne sont pas ceux qui portent ce nom aujourd’hui, mais ils formaient un peuple particulier, mis à part par les chefs de la grande loge luciférienne pour recevoir une éducation mentale. Cela est arrivé il y a des centaines de milliers d’années avant la catastrophe majeure, le “ déluge ” des mythes sumériens-chaldéens, cité ensuite dans la Bible. C’est ainsi que se sont succédées de brillantes civilisations, partant de l’orient, à partir de la Chine archaïque, et suivant la trajectoire du soleil, à travers l’Inde, la Perse (comprenant Sumer et la Chaldée), l’Egypte, la Grèce, Rome, et jusqu’au stade actuel.

On constate que l’éducation qui fut apportée à l’humanité dans les temps anciens était de nature spirituelle et morale, mais, depuis Rome, cette culture est devenue matérialiste, au fur et à mesure que les êtres se sont endurcis dans l’individualisme qui est la conséquence négative d’un mental non maîtrisé. L’état de ce mental s’est aggravé lorsqu’il fut parasité par d’autres hiérarchie spirituelles désirant améliorer la situation. On doit évoquer la hiérarchie arhimanienne qui est une classe démons ayant poussé le développement de l’intelligence à un très haut degré. Il faut comprendre que chaque hiérarchie spirituelle ne peut apporter que ce qu’elle est, et cela est bon ou mauvais en fonction des périodes que traverse la vague de vie humaine qui attend son rétablissement depuis des millions d’années.

Lucifer veut élever la conscience grâce à la culture pour la maintenir dans des zones de légèreté et de moralité. C’est pourquoi, il œuvre particulièrement à travers les religions du monde. C’est l’aspect positif apparent, mais ce n’est pas là le but unique de cette politique car ces hiérarchies “ lumineuses ” retiennent ainsi les âmes sur une dimension spirituelle intermédiaire qui n’est pas le royaume originel de l’âme.
C’est alors que, après un cycle de civilisations ayant développé les normes morales et culturelles aujourd’hui admises, à partir d’un état très primitif, d’autres influences interviennent pour tirer l’évolution dans une autre direction. Il faut ici rendre hommage à Rudolf Steiner qui a tracé un modèle de représentation de ces hiérarchies spirituelles divergentes ou opposées, ayant chacune un projet de développement pour l’humanité.
On distingue, le groupe dit “ luciférien ” qui veut détacher l’âme du plan physique pour la capter sur une dimension plus élevée. Le but de cette hiérarchie est de spiritualiser la matière afin de conserver l’ordre des choses. Cette hiérarchie œuvre pour établir un ordre mondial spiritualisé où toutes les religions et cultures seraient synthétisées en une seule civilisation. Notons que ce programme n’était pas celui des dieux primordiaux qui ont conçu le projet de notre monde en tant que base pour réparer les circuits spirituels endommagés par la chute, et non comme un lieu de séjour définitif. C’est pourquoi, tout est sans cesse renouvelé afin de permettre aux âmes d’expérimenter toutes sortes de situations jusqu’au point où la maturité de conscience sera telle que les êtres seront prêts à muter et revenir à leur monde originel. Bien entendu, les hiérarchies spirituelles intermédiaires ne l’entendent pas ainsi, car au fil des temps, elles sont devenues conservatrices. En effet, des agents célestes - fonctionnaires - qui ont oeuvré depuis des millions d’années pour perfectionner notre monde ne peuvent abandonner leur poste et les privilèges qui y sont attachés. C’est ainsi qu’il s’est constitué une puissante fraternité conservatrice dans le monde invisible, constituée de nombreux initiés et d’entités spirituelles ayant joué un rôle durant les civilisations antiques, et qui se sont maintenues dans les domaines célestes en dépit des changements cycliques. Ces “ dominations et principautés de l’air ” sont donc devenues un empêchement majeur à la libération ultime de l’humanité car elles veulent continuer à régenter le monde en dépit du programme originel. Ces hiérarchies spirituelles prétendent qu’il faut maintenir l’humanité dans le circuit des réincarnations pendant tout le temps nécessaire à l’établissement d’une civilisation planétaire plus évoluée. Il s’agit là d’un rêve typiquement luciférien et qui témoigne de la rébellion de cette hiérarchie, qui ayant été chargée de régenter le monde - comme le vice roi d’une colonie - aurait décidé de faire sécession et d’en devenir le seul maître.

Alors, une fraternité spirituelle supérieure est intervenue pour maintenir autant que possible une échappatoire aux âmes qui sont mûres pour le retour au monde originel, ce qui implique de quitter définitivement la planète.

Cette Fraternité est secrète, et elle ne se mêle pas directement aux affaires du monde, car elle est combattue par la hiérarchie spirituelle luciférienne qui a le pouvoir sur les religions et la culture. C’est pourquoi les religions entretiennent un vague souvenir du royaume originel mais qu’elles interdisent à leurs fidèles de quitter le circuit terrestre. Celui qui cherche l’issue est déclaré hérétique. On comprend mieux l’action de l’inquisition qui frappe lorsque des groupes spirituels menacent d’opérer le grand départ. Cette inquisition existe sous diverses formes dans toutes les religions et les cultures, y compris dans notre culture “ humaniste ”. On l’appelle aujourd’hui le “ politiquement correct ”, et ce terme recèle une menace pour quiconque serait dissident par rapport aux idées conformes.

La Fraternité spirituelle indépendante qui œuvre pour le salut des âmes n’est donc pas libre de s’exprimer au grand jour dans le monde – c’est pourquoi on dit que “ le Christ n’a pas de pierre où reposer sa tête ”. Les initiés de ce courant demeurent souvent anonymes, où s’ils se font connaître publiquement, c’est souvent sous une forme qui dissimule leur véritable objectif. Car la culture dominante ne peut admettre d’autre modèle que celui d’une évolution progressive qui devrait permettre d’établir une sorte de paradis terrestre, et ce projet “ luciférien ” est si vain et irréalisable qu’il doit s’imposer par un terrorisme culturel auquel chacun d’entre nous est soumis dès sa jeunesse à travers le dressage de l’éducation conforme. En outre la Fraternité libératrice ne peut utiliser les moyens en usage dans notre monde. Ces moyens d’action légitiment d’imposer sa volonté à autrui par une forme brutale ou subtile de propagande. Ainsi, tout ce qui apparaît dans le champ médiatique et culturel, est inévitablement tamponné “ conforme ”, et tout est directement ou indirectement de la propagande. Cette guerre fait rage avec d’autant plus de vigueur que depuis plusieurs siècles une troisième hiérarchie spirituelle a pénétré avec force dans la civilisation en déstructurant totalement le modèle traditionnel. Il s’agit des entités arhimaniennes. Ce groupe veut dominer par le matérialisme. Il menace donc directement l’ordre “ spirituel ” luciférien.

Après avoir annoncé son entrée avec fracas lors de la révolution française, la loge arhimanienne n’a de cesse de couper l’humanité de ses repères traditionnels pour la jeter dans le progrès scientifique et matériel. Notre pensée matérialiste provient de cette hiérarchie qui a d’abord injecté l’athéisme comme facteur d’émancipation. La hiérarchie conservatrice qui contrôlait les religions et la culture traditionnelle a encaissé le choc, mais sur certains niveaux de pouvoir, une crise terrible a éclaté. D’abord, une perte d’influence sur les masses dont découle une perte énergétique sur les dimensions plus subtiles. L’athéisme a désertifié une seconde fois le ciel, déjà bien appauvri depuis l’invention du dieu unique, le désertificateur des régions célestes antiques. Les églises ont commencé à boire le calice de leur karma, sur le plan physique, avec le recul des privilèges immenses dont bénéficiait la caste sacerdotale, et sur le plan invisible, ce fut plus dramatique encore à cause de la raréfaction du sentiment religieux. Moins de dévotion , moins de prières, moins de rites, cela entraîne la destruction des domaines célestes du haut astral qui sont entretenus par l’activité rituelle sur la terre. Déjà au 18°siècle, Swedenborgh disait que “ l’église catholique était devenue un champ de ruines dans l’au-delà ”. Que dire de la situation actuelle et de ce qui advenir? C’est pourquoi la crise est telle au sein du monde invisible - la face miroir de la terre - qu’un programme d’urgence a été lancé pour récupérer de l’énergie d’une qualité suffisante pour vitaliser les structures spirituelles traditionnelles en complète déliquescence. Ce programme est connu comme le plan politique du “ nouvel âge ”. Car il s’agit d’abord d’une politique permettant de fédérer toutes les religions menacées au sein d’un grand œcuménisme. Pour réaliser ce programme, la loge orientale - dite “ grande loge blanche ” - a été chargée de diffuser un nouvel idéal spirituel qui permettrait d’adapter la conscience de l’humanité au matérialisme, grâce à un matérialisme spiritualisé. On s’est alors attaché à supprimer les aspects doctrinaux qui reliaient les religions à une transcendance divine pour les remplacer par des éléments de la culture humaniste. Pour ne pas perdre la face, les religions ont choisi de s’adapter à la culture arhimanienne. Ce fut l’oeuvre des jésuites qui sont plus souvent qu’on le pense à l’arrière plan des découvertes scientifiques et des inventions modernes “ diaboliques ”.

Un contrat a donc été opéré entre la hiérarchie spirituelle conservatrice avec celle qui prône un matérialisme absolu. Il faut comprendre que le matérialisme avec sa technologie est une forme de magie qui voudrait libérer l’être du fardeau de la responsabilité individuelle. Le but d’Arhiman est comparable à celui de Lucifer, mais en sens opposé.

Alors que Lucifer veut maintenir la conscience relativement hors de la matière, Arhiman se propose de couper les êtres des influences célestes pour les “ immortaliser ” dans la matière. Chaque puissance veut en réalité le pouvoir total, mais cela ne peut advenir sans violer la loi d’équilibre universelle. Au final les Titans du monde se détruiront lors de la “ guerre de tous contre tous ”.

Notre conscience moderne est un mélange de ces deux idéaux opposés, et nous sombrerions définitivement dans l’un ou l’autre si la Fraternité libératrice ne maintenait pas un espace de conscience libre entre ces deux courants tyranniques.

Le contrat entre les factions ennemies leur permettrait d’établir un ordre mondial où le pouvoir serait partagé, les hiérarchies spirituelles lucifériennes ayant obtenu l’autorisation de regonfler leurs recharges énergétiques dans leurs domaines célestes de l’au-delà. Et comment ? En réalisant une grande opération de dégagement énergétique extraite des masses humaines à l’issue d’un événement à caractère religieux planétaire. Puisque les hommes ont perdu leur piété ancestrale et sont tombés dans le culte de la matière, on va restimuler artificiellement leur fond religieux latent en mettant en scène l’apparition d’un sauveur.

Ce scénario est symboliquement décrit dans l’Apocalypse de Jean comme la venue du faux prophète annonçant l’antéchrist. Ce plan d’urgence devrait satisfaire les deux bords car la hiérarchie arhimanienne - dont le centre occulte est Londres – a également besoin d’une légitimité de droit divin, et un messie de synthèse accepté par tous ferait bien l’affaire. C’est pourquoi, au milieu du 19° siècle, le programme “ nouvel âge ” a été lancé, issu de la coordination des loges planétaires d’orient (luciférienne) et d’occident (arhimanienne).

La loge orientale a développé un nouvel idéalisme spiritualiste et humaniste harmonisé avec le programme scientifique de démocratisation et de socialisation de la loge arhimanienne.

Les jésuites ont beaucoup œuvré au service des deux bords. Nous avons déjà mentionné la relation entre l’ordre des jésuites et les lamas (loge orientale), ainsi que leur lien avec la famille Rothschild (loge de Londres). On découvre que les tibétains en exil sont plutôt prospères et qu’ils ont bénéficié de beaucoup de facilités pour s’implanter dans tous les pays du monde, ce qui nécessite de forts soutiens politiques et beaucoup d’argent. Mathieu Ricard, lama français, proche du Dalaï-lama a commis une indiscrétion en révélant qu’un lama vivant en Inde recevait son traitement mensuel de la main d’un père jésuite. On sait également que les Rothschild sponsorisent les jésuites pour les services rendus à la cause. (voir les cadeaux somptueux accordés aux pieux jèzes par la sainte famille des changeurs dans le temple.) On sait peut-être moins que les jésuites ont lancé le mouvement nazi – manipulé par eux - avec l’argent de la banque Rothschild, et qu’ils ont initialisé les campagnes antisémites au début du 20 ° siècle avant de se présenter comme les champions de l’antiracisme.

Le plus riche décide de la politique. Le couple jésuites-Rothschild est vraiment la clé de la manipulation politique sur cette terre. L’embrouille est si énorme, mais tellement incompréhensible que les meilleurs analystes en conspiration n’osent pas l’évoquer.

Sionistes, nazis, initiés tibétains, jésuites forment pourtant une belle bande des quatre dans le jeu de la division pour régner.

Trois titans se partagent l’humanité : la classe possédante qui tient le pouvoir civil, la classe sacerdotale qui tient le pouvoir occulte et l’éon des masses qui nourrit l’édifice.

La hiérarchie arhimanienne n’a eu aucun mal à séduire la classe possédante, cette aristocratie de l’argent mise au pouvoir par la révolution. Et la classe possédante qui a naturellement la décision politique n’a eu aucun mal à entraîner les masses dans le matérialisme en leur faisant miroiter le rêve d’un bonheur terrestre – le grand soir.

Donc, l’idéal démocratique, socialiste et révolutionnaire est le levier pour mouvoir les masses et les canaliser. Cet idéal n’a pas été inventé par le peuple mais par l’élite qui finance les révolutions. Le plus riche décide de tout.

Le troisième titan représenté par la caste sacerdotale pourrait apparaître comme le grand perdant, ce qui est vrai du côté physique de l’existence, mais inexact lorsqu’on regarde le côté invisible où cette caste à ses centres occultes.

Les trois puissances doivent donc collaborer au risque de se faire balayer par la révolution de l’ère du Verseau dont les rayonnements renouvellent le monde visible et invisible.

Il y a branle bas de combat, et on négocie ferme en vue de s’organiser pour durer. Les trois grandes factions, représentées par les lobbies et les loges terrestres qui font la politique, se sont mises d’accord pour s’unir autour d’un programme de mondialisation qui permettra dans un premier temps de renforcer et de sécuriser le contrôle de la terre et de ses habitants. L’étau se resserre chaque jour au fil des lois liberticides, civiles, médicales, bancaires, etc.

L’Eglise cautionne tout ce qu’elle combattait jadis avec la plus extrême vigueur, sauf lorsqu’elle fait semblant de contester mollement des expériences scientifiques qui outragent la loi naturelle.
L’Eglise est occupée à plier bagage pour quitter la scène en douceur comme cela a été écrit de manière explicite par le pape Benoît 16. Pour accélérer cette sortie, on islamise l’Europe et on injecte dans la culture des doses massives d’un bouddhisme frelaté de psychologie et de new age. On met en place une religion synthétique à base d’humanitarisme et d’unité planétaire virtuelle. “ On est tous unis. On est frères. Il faut sauver la terre ”. Les slogans de la propagande mondialiste sont répétés avec saturation dans les médias et les films. Qui oserait contester que tous les hommes sont frères ? Qui cracherait sur la paix universelle s’il ignore que ce slogan flatteur sert à masquer la guerre occulte qui se livre à l’arrière plan ?

Une nouvelle religion est née qui rend un culte à l’humanité mortelle, alors que les religions traditionnelles faisaient référence à un principe immortel et transcendant. Aujourd’hui la transcendance est dans la technologie, la médecine, les clichés hédonistes. Peu d’êtres sont conscients que ce glissement va les conduire droit en enfer en quelques générations.

Les trois Titans du monde font ce qu’ils ont à faire, mais nous pouvons leur dire adieu.

C’est cela le rejet intelligent de l’autorité.

L’usage libérateur de notre mental c’est de rejeter ce qui est faux. Dans cet espace libre, la vérité peut apparaître.

Joël Labruyère

Quand l’Islande réinvente la démocratie


Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.

Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.

C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.
 

Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.

Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.

Jean Tosti


http://www.cadtm.org/Quand-l-Islande-reinvente-la

Un cri du cœur : A bas la République !

« Ce qui constitue une république, c'est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé. »
Saint-Just


Non, je n'ai pas vécu votre histoire. Je n'ai pas vécu votre utopie. Je ne me souviens pas de votre rêve. Je n'ai pas connu votre âge d'or, je n'ai pas hurlé vos slogans.

Je ne marche pas sur vos traces. Votre héritage n'est pas le mien.

Je ne suis pas responsable des générations passées. Je ne veux pas payer le prix de ce vous avez écrit dans les livres d'Histoire. Je n'ai pas inventé votre pseudo Démocratie. Je n'ai pas inventé votre pseudo tolérance. Je n'ai pas inventé vos principes. Je n'ai pas approuvé ce que vous m'avez imposé à la naissance.

A aucun moment je n'ai eu le choix. Vous m'avez présenté une histoire, une politique et des valeurs que je ne pouvais contester. Vous m'avez montré ce que je devais penser et ce que je devais rejeter. Vous m'avez désigné mes ennemis. Vous m'avez présenté mes amis. Sur les bancs de vos écoles et de vos amphithéâtres, à coup d'ironie et de cynisme, vous m'avez montré la voie à suivre.

Pourtant je ne suis pas comme vous. Vous êtes vieux idéologiquement. Vous êtes ternis par les années. Vous faites référence à une histoire que vous m'avez imposée et que je n'ai pas connue. Sans doute vous non plus d'ailleurs. Car les vainqueurs n'écrivent-ils pas toujours LEUR Histoire ?

On regarde à la télé des tas d'émissions qui rabâchent les mêmes analyses critiques. Et puis à la fin on se rend compte que l'on est en plein dedans. C'est triste. On croit observer un truc malsain, du genre de ceux qui n'arrivent qu'aux autres. Comme les accidents de voiture. Et d'un coup on ouvre les yeux.

Tout commence avec la Révolution Française, dans le cas qui nous concerne. C'est le Premier Mythe. Une cabale qui devient par perversion de l'histoire un acte fondateur. Le tout premier. Au nom de cet événement, des générations doivent encore se plier à une idéologie stérile qui sert le pouvoir en place. La Révolution est la première grande justification de l'ordre moral auquel nous devons nous soumettre plus de deux siècles plus tard. Des siècles de vie politique française sont reniés. La période qui précède la révolution devient une époque obscure, malsaine et ridicule..., c'est un classique. C'est un principe révolutionnaire.

Notre cher pouvoir est un pouvoir négationniste. Il cautionne une idéologie et des valeurs qui sont une injure à la France qu'il affirme représenter.

La Révolution française est une pierre morale à l'édifice totalitaire de la République. Une banale révolution, telle que n'importe quel pays du monde a pu en connaître. Mais ses vainqueurs se sont reproduits, ils ont perduré jusqu'à aujourd'hui.

La vraie opposition politique, en France, n'est ni la droite ou la gauche républicaine qui se partagent le pouvoir sous le couvert de l'alternance. L'opposition politique, la seule, en France, ce sont les partis qui luttent contre la République et contre la Démocratie oligarchique. C'est-à-dire les partis qui n'accepteront jamais de se plier à la constitution républicaine et à sa tradition révolutionnaire.

Je renie l'héritage de la Révolution française. Cet héritage est un leurre. Cet héritage est une idéologie diffusée dans la société et dans nos écoles, pour perpétuer une pensée unique. Une pensée protégée par les lois de la République, protégée par la constitution de la République. Toute alternative morale et intellectuelle est écartée. Toute déviance est bannie, rejetée et calomniée.

Toute ma jeunesse, toute mon éducation et toute ma socialisation ont été influencées par l'endoctrinement moral de la République fasciste gauchisante. Après des années sur les bancs de l'école des cadres du Parti Moral Gauchiste, je n'étais plus capable de penser par moi-même. J'avais perdu toute capacité à raisonner de façon naturelle et instinctive en dehors des schémas de réflexion propres à la morale démocratique issue de la révolution fondatrice.

C'est pourquoi je renie tout héritage. Je renie ces révolutionnaires qui se sont soi-disant battus pour moi dans le passé. Je ne leur ai rien demandé.

Je n'ai aucun compte à leur rendre. Je dois être vierge de toute référence au passé. De toute continuité idéologique. Alors seulement je peux penser par moi-même sans être soumis au jugement moral de l'histoire falsifiée et des Mythes fondateurs du fascisme de gauche français. En parlant de fascisme, parlons de la Seconde Guerre mondiale : les allemands, le génocide, les collabos et les résistants..., je ne les ai pas connus . Tout ce que je sais, c'est qu'on a toujours fait gober des tas de trucs issus de cette période de l'histoire. Comme si toute ma vie devait se dérouler à l'ombre des principes moraux que l'on a établis pour moi.

Des individus, de toute part, ont commis des erreurs, des méfaits, des atrocités, etc., et je n'ai pas le droit d'être moi-même. Parce qu'ils ont fait ce que l'histoire considère comme des bienfaits ou des faits condamnables, je suis censé adapter mon comportement et mes pensées en fonction de ce qu'elle juge bien ou mal. Je ne suis pas d'accord pour renier une frange entière de la pensée politique française, tout ça à cause de certains individus qui se sont alliés à un envahisseur contre une République que je n'approuve pas.

Autant la révolution française fut un Mythe Fondateur, autant la victoire des alliés fut l'occasion de dresser une consolidation dans la manipulation morale qu'est la Démocratie française.

Et la République fonda une nouvelle version de l'histoire. Ses anciens adversaires furent bannis de la pensée et la morale unique les remplaça.

Après la Révolution française, quand les symboles de la monarchie furent détruits, les vainqueurs firent disparaître toute trace d'opposition à la logique Républicaine.

Tout est mis en œuvre pour que ces hommes qui s'opposaient à la République moraliste nous apparaissent comme des monstres, des renégats et des parias.

Les salles de classes regorgent des cris d'horreur et des soupirs indignés que l'on programme dans la bouche des élèves ahuris par les livres d'histoire. Et c'est ainsi que nos écoles nous forment à être de gauche. Cette gauche républicaine qui fait mine d'être différente d'une fausse droite tremblotante qui partage la même idéologie qu'elle.

Nos écoles nous forment à adorer la République et à haïr ses adversaires. Elles nous présentent l'héritage de la Révolution française comme une logique bénéfique que seuls les criminels et les être corrompus peuvent remettre en question. Et la pensée unique s'installe. Le Grand Consensus sur le bien et le mal. Je n'ai pas à culpabiliser pour un passé lointain et préfabriqué. Je n'ai pas à approuver une histoire écrite pas les élites issues de la guerre. Je n'ai pas à haïr naturellement qui que ce soit, je n'ai pas à blâmer automatiquement ceux que l'histoire républicaine vomit.

Je demande à choisir librement ma pensée. A choisir librement les idéologies, les idées politiques et philosophiques sans avoir à en écarter d'office sous prétexte d'une condamnation morale que je n'ai pas acceptée, et qui n'est qu'une idéologie d'Etat à peine déguisée.

La République a enterré toute alternative. Ses victoires lui ont permis de faire taire toute opposition et traquer ses adversaires. L'idéologie issue de la Révolution française est devenue une utopie morale et universelle, intolérante face à ceux qui la refusent, et se perpétuant années après années par une main mise absolue et totalitaire sur la production idéologique et politique de ceux qu'elle encadre.

Je n'ai pas vécu la Révolution française. Je n'ai pas vécu la Seconde Guerre Mondiale. Je n'ai pas choisi de vivre en République. On me l'a imposé et interdit de penser autrement que républicain. L'histoire que je n'ai pas connue n'existe pas pour moi. Je peux la lire et l'étudier, mais sachant qu'elle est bien souvent falsification car écrite par des vainqueurs, je ne peux jamais m'en servir pour construire mes idées. On ne base pas sa vie sur un mensonge perpétuel.

Toute éducation historique n'est qu'apprentissage de la morale dictatoriale. Toute histoire de France est une hypnose idéologique. Dans nos livres d'histoire, pas de thèses et contre thèses. Pas de débat philosophique, ni d'opposition d'écoles de pensée.

Dans nos livres d'histoire, une vérité unique.

Unique, absolue et exclusive.

Un jeune anonyme


Source : Revue UNDERCOVER N°30.

Deux livres des gouvernants invisibles


Le « Pacte de synarchie » et les « Protocoles ».

Le Pacte synarchique se présente sous l’aspect d’un gros volume relié en rouge doré sur tranche. En tête, un avertissement menace d’une justice très expéditive les personnes qui se trouveraient mises à même, par inadvertance ou curiosité mal placée, de prendre connaissance de ce volume interdit. Ce Pacte est constitué d’un ensemble de propositions qui formulent les mesures systématiques à réaliser pour que soit instauré en France, sans qu’ils se dévoilent ouvertement, un régime conforme aux vues des synarques d’Empire.

Beaucoup de sceptiques considèrent le Pacte synarchique comme un canular, une sorte de serpent de mer qui revient périodiquement alimenter des journalistes en mal de copie. On se tromperait bien en adoptant cette trop facile attitude de négation. Des hommes qui n’ont rien de plaisantin ni de plumitif, des personnalités politiques, de hauts fonctionnaires, ont bel et bien eu en main ce fameux volume rouge. Ulmann et Azeau, les deux auteurs du plus récent ouvrage sur la synarchie, sont formels : « Nous témoignerons seulement d’avoir vu ce document dans le coffre-fort d’un ministre de la Libération, qui ne nous le montrait pas sans inquiétude, car il lui avait été transmis, avec les menaces traditionnelles, à ce qu’il nous dit, par un homme très sérieux, directeur d’un organisme financier de l’Etat ».

Un second document énonce avec plus de détails encore la tactique mondiale des gouvernements invisibles partant à la conquête de la Terre : les procès-verbaux dits Protocoles des sages de Sion. On considère d’ordinaire ces Protocoles comme un faux grossier fabriqué par les antisémites de la police impériale russe au début de ce siècle. D’ailleurs, ils n’ont cessé d’être méthodiquement exploités par des générations de propagandistes antisémites. Nous tenterons ultérieurement de faire toute la lumière possible sur leur véritable origine. Contentons-nous pour l’instant d’en étudier attentivement le contenu, sans nous préoccuper encore de savoir s’ils ont ou non un lien quelconque avec le judaïsme.

Les Protocoles se présentent sous la forme de notes prises lors d’assemblées générales et dans lesquelles un membre du gouvernement invisible expose systématiquement tout un plan organisé qu’il faudra mettre en action et développer point par point pour s’assurer la domination universelle. C’est l’auteur russe Serge Alexandrovitch Nilus (1862-1930) qui, ayant mis la main sur la version russe du document, la répand dans le public en 1905, puis en 1911,1912, enfin, dans sa version la plus complète, en 1917, peu avant la première révolution bolchevique. Les Protocoles, qui considèrent le système politique libéral inefficace et néfaste, développent la stratégie que doivent suivre les gouvernants invisibles pour instaurer dans le monde entier, Etat après Etat, leur système totalitaire. Il faut instaurer un régime fort, sans pitié ni sensiblerie : « Seuls ceux qui seront absolument capables d’un gouvernement ferme, inflexible jusqu’à la cruauté, en recevront les rênes de nos Sages ». (Protocole 24).

Les humains sont des êtres que seules la violence et la terreur peuvent mettre à la raison. Le Protocole I stipule :

« Les hommes qui ont des mauvais instincts sont plus nombreux que ceux qui en ont de bons. C’est pourquoi on atteint de meilleurs résultats en gouvernant par la violence et la terreur.

« Chaque homme aspire au pouvoir, chacun voudrait devenir dictateur s’il le pouvait. En même temps, il en est peu qui ne soient prêts à sacrifier les biens de tous pour atteindre leur propre bien. Qu’est-ce qui a contenu les bêtes féroces qu’on appelle les hommes ?… Au début de l’ordre social ils se sont soumis à la force brutale et aveugle, plus tard à la loi qui n’est que la même force, mais masquée. J’en conclus que, d’après la loi de la nature, le droit est dans la force… »

Autre extrait significatif du premier Protocole :

« Sans le despotisme absolu, la civilisation ne peut exister ; elle n’est pas l’oeuvre des masses, mais de leur guide, quel qu’il soit. La foule est un barbare qui montre sa barbarie en toute oc­casion. Aussitôt la foule prend en main la liberté, elle la transforme bien vite en anarchie, qui est le plus haut degré de barbarie ».

Cependant, pour instaurer un régime fort, capable de tenir les foules bien en main, il s’est avéré nécessaire (« On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre ») de faire miroiter aux yeux des masses ignorantes et crédules le leurre séduisant de la conquête et de l’accroissement de la liberté. L’anonyme rédacteur des Protocoles n’hésitait pas à faire remonter la première application de cette politique au déclenchement de la révolution française en 1789.

Voici un passage du troisième Protocole, très édifiant à cet égard :

« Quand le peuple vit qu’on lui faisait au nom de la liberté tant de concessions et de complaisances, il s’imagina être le maître et se jeta sur le pouvoir, mais il se heurta, tout naturellement comme un aveugle, à quantité d’obstacles ; il se mit à chercher un guide, il n’eut pas l’idée de retourner à l’ancien et déposa tous ses pouvoirs à nos pieds. Rappelez-vous la révolution française à laquelle nous avons donné le nom de « Grande » ; les secrets de sa préparation nous sont bien connus, car elle fut tout entière l’œuvre de nos mains.

« Depuis lors, nous menons le peuple d’une déception à l’autre afin qu’il renonce même à nous au profit du roi-despote de Sion, que nous préparons pour le monde ».

Pour parvenir à leurs fins, les dirigeants invisibles ne doivent se laisser influencer par au­cune considération sentimentale. C’est précisément en développant systématiquement la mi­sère, le désarroi, l’ignorance des masses, que le gouvernement mondial « providentiel » pourra être réalisé.

Le troisième Protocole précise :

« Par la misère et la haine envieuse qu’elle produit, nous manœuvrons les foules, nous nous servons de leurs mains pour écraser ceux qui s’opposent à nos desseins.

« Quand viendra le temps pour notre souverain universel d’être couronné, ces mêmes mains balaieront tout ce qui pourrait lui être un obstacle ».

Autre passage :

« Quand nous aurons créé par tous les moyens cachés dont nous disposons à l’aide de l’or, qui est tout entier entre nos mains, une crise économique générale, nous lancerons dans la rue des foules entières d’ouvriers simultanément dans tous les pays de l’Europe. Ces foules se mettront avec volupté à répandre le sang de ceux qu’elles envient dès leur enfance, dans la simplicité de leur ignorance, et dont elles pourront alors piller les biens.

« Elles ne toucheront pas les nôtres, parce que le moment de l’attaque nous sera connu et que nous aurons pris des mesures pour les garantir. »

Pour organiser des mouvements révolutionnaires efficaces, ne faut-il pas savoir susciter avec machiavélisme, les conjectures mêmes qui sont aptes à les engendrer ? Il est donc nécessaire de plonger les masses dans le désespoir spirituel, la détresse économique, la déréliction morale, l’abrutissement, la destruction des valeurs humaines. Le Protocole VI est révélateur :

« Bientôt nous instituerons d’énormes monopoles, réservoirs de richesses colossales, dont les fortunes, même grandes, des chrétiens, dépendront tellement qu’elles y seront englouties, comme le crédit des Etats, le lendemain d’une catastrophe politique. »

Voici maintenant comment le Protocole XII organise la mainmise sur la presse :

« Si nous autorisons dix journaux, nous en fonderons trente et ainsi de suite. Le public ne s’en doutera pas. Tous les journaux édités par nous seront, en apparence, de tendances et d’opinions les plus opposées… Ce qui attirera à eux nos adversaires sans méfiance.

« Ils auront, comme le dieu hindou Vishnou, cent mains… qui conduiront l’opinion dans la direction qui conviendra à notre but… Les imbéciles croiront répéter l’opinion du journal de leur parti, répéteront notre opinion ou celle qui nous plaira…

« Tous les organes de la presse sont liés entre eux par le secret professionnel ; semblables aux anciens augures, aucun de ses membres ne livrera le secret de ces renseignements s’il n’en reçoit l’ordre…

« Quand nous entrerons dans le nouveau régime qui préparera notre règne, nous ne pourrons admettre la révélation par la presse de la malhonnêteté publique. Il faudra que l’on crie que le nouveau régime a si bien satisfait tout le monde que les crimes mêmes ont disparu. »

On ne peut que constater le caractère étonnamment prophétique de ce document. Tout se passe comme si le rédacteur des Protocoles avait, au tout début du XXe siècle, méthodiquement préfiguré, et avec une hallucinante précision, les procédés qui devaient si bien réussir aux totalitarismes contemporains. Tout s’y trouve, même la nécessité, une fois le vieux système libéral renversé, d’avoir de préférence un chef pur et dur, vertueux, sans vices et même sans indulgences personnelles : « Notre souverain doit être d’une irréprochabilité exemplaire », (vingt-quatrième Protocole).

Un tel document constitue un sommet du machiavélisme politique moderne, dont l’ambition n’est plus limitée à un pays mais à la Terre tout entière.

Cependant, les fameux Protocoles des sages de Sion ne sont qu’un faux manifeste. Le rédacteur n’en est autre, en fait, que Piotr Ivanovitch Ratchkovsky qui, nous l’avons déjà dit, dirigeait de 1884 à 1902, la section étrangère de la police secrète du Tsar, l’Okhrana. Il aurait tout simplement démarqué et transposé le dialogue aux enfers entre Montesquieu et Machiavel, œuvre étrange du pamphlétaire français Maurice Joly dont la mort, en 1878, reste mystérieuse.

Il est de fait que le dialogue écrit par Joly constituait déjà un manuel pour les apprentis dictateurs du monde moderne. Dans la septième partie, Machiavel, qui est censé dialoguer post-mortem avec Montesquieu, dit : « Chef du gouvernement, tous mes édits tendraient constamment au même but : développer démesurément la prépondérance de l’Etat, en faire le souverain protecteur, promoteur et rémunérateur ». Parmi les moyens aptes à engendrer le nivellement des masses sont énumérés dans la même septième partie : l’augmentation constante des impôts, le privilège de plus en plus systématique accordé à l’industrie et à la spéculation, entraînant le déclin fatal de l’agriculture et de l’artisanat.

Cependant, une étude comparée et attentive du dialogue et des Protocoles fait apparaître, selon nous, que les seconds ne sont pas du tout un simple démarquage habile du premier, mais semblent bel et bien être la transcription directe de résolutions arrêtées lors d’assemblées secrètes des gouvernants invisibles de l’Europe.

Quelle était alors l’intention de Rachovsky en répandant systématiquement les Protocoles ? Celle de servir les autorités impériales russes grâce à l’appui qu’il fournissait aux antisémites. Ceux-ci ne pouvaient évidemment que s’enflammer à l’idée d’une immense conspiration juive à l’échelle internationale qui viserait à susciter partout crises économiques et révolutions de manière à s’emparer finalement du pouvoir. On retrouvait ici un grand thème de la bataille idéologique déjà soutenue par divers ouvrages, comme celui de Gougenot des Mousseaux (Le juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, Paris, 1869) ou la célèbre France juive d’Edouard Drumont. En Allemagne davantage encore qu’en France, l’antisémitisme s’était plu à prêter aux Juifs un sombre projet de conspiration internationale. Des romans comme Biarritz de « Sir John Retcliffe » (pseudonyme de l’écrivain Herman Goëdsche, Berlin, 1868), avaient propagé cette idée. On trouve dans ce roman un chapitre fantastique à souhait qui raconte une impressionnante cérémonie secrète nocturne où se rassemblent les treize chefs du gouvernement invisible dans le vieux cimetière juif de Prague. Une à une, des figures revêtues d’un long manteau blanc se glissent dans le cimetière pour se réunir autour d’un sinistre tombeau. Quand retentissent les douze coups de minuit, le dernier personnage, le treizième, prend place. Un étrange son métallique résonne et une flamme bleue illumine étrangement la pierre tombale. Qui sont ces treize inquiétants personnages : les membres du gouvernement mondial juif secret. Ils représentent les douze tribus d’Israël, le treizième parle pour « les déchus et les exilés ». Chacun des treize jette une pierre sur la tombe et un énorme veau d’or surgit alors dans la flamme surnaturelle… Des générations d’antisémites ont cru à la réalité de cette scène nocturne qui se serait déroulée dans le vieux cimetière israélite de Prague à l’occasion de la fête du Tabernacle.

Dans son livre important : Histoire d’un mythe : Les Protocoles des sages de Sion, Norman Cohn a étudié la manière dont les Protocoles fournirent aux propagandes antisémites, dont l’apogée devait avoir lieu avec le triomphe du nazisme, un moyen formidablement efficace de répandre dans les masses la hantise fanatique d’une « conspiration juive mondiale », de populariser au maximum l’image choc, stéréotypée, du juif répugnant par nature, louche, sinistre, et de plus animé de l’intention démoniaque de faire triompher une conspiration mondiale qui viserait à l’asservissement total du genre humain et permettrait l’avènement d’un Etat mondial dont le souverain serait un descendant direct de la race de David.

Les « Soixante-douze qui mènent le monde », pour reprendre les derniers mots de Rathenau expirant, seraient-ils donc des Juifs ? Une telle idée nous semble sujette à caution. On a pu prétendre que certains d’entre eux, comme le premier instructeur de Trebitsch Lincoln (initié au bouddhisme tibétain), seraient anglo-saxons selon la légende qui dit que les fameuses « dix tribus perdues » d’Israël, lors de la conquête du nord du royaume juif par les Babyloniens, se sont réfugiées en partie en Grande-Bretagne. A l’inverse des Juifs de l’exil et des diasporas ultérieures, ces réfugiés se seraient fondus dans la population au lieu de garder leurs coutumes et leur particularisme racial.

Mais rien ne prouve que les gouvernants invisibles du globe — s’ils existent, ce qu’il semble de plus en plus fondé d’affirmer — appartiennent à un seul groupe ethnique ou sont lointainement apparentés à celui-ci. On a pu constater de plus que certaines notions-clés héritées du judaïsme peuvent être reprises en compte par d’autres, voire même par les pires antisémites. Il est indéniable notamment que le nazisme a récupéré cet idéal de l’Ancien Testament : les Israélites, comme race élue, supérieure en soi à tous les autres peuples. Le national-socialisme reprendra pour son compte cette idée force de manière particulièrement fanatique, rempla­çant les Juifs par les aryens et considérant alors les Juifs non seulement comme une race en soi inférieure, mais comme une ethnie perverse à éliminer définitivement du globe.

A lire attentivement les Protocoles des sages de Sion, on découvre un étonnant pressentiment de la technique totalitaire par excellence de la prise du pouvoir, technique particulièrement apparente dans la prise du pouvoir en Allemagne par le nazisme. On trouve déjà dans les Protocoles le tableau de la robotisation systématique des masses asservies par les idéologies totalitaires, tableau qu’a si bien brossé, dans son livre Le Règne de la quantité et les signes des temps, René Guénon : « Les hommes deviendront des automates, animés artificiellement et momentanément par une volonté infernale, ce qui donne l’idée la plus nette de ce qui arrive aux confins mêmes de la dissolution finale ».

De tels processus entrent dans le cadre des événements apocalyptiques qui marquent la fin d’un cycle terrestre.


Serge Hutin, « Gouvernants invisibles et sociétés secrètes ».

Faire taire les gens

par Diana Johnstone


Quand le pouvoir devient ouvertement criminel, il est temps de faire taire les gens. A travers l’Empire mondial, ce moment semble arriver. La liberté d’expression est de plus en plus menacée, tant aux Etats-Unis que dans la vieille Europe, bien que ces attaques viennent d’angles différents.

Aux Etats-Unis, l’assaut est clairement mené par des fanatiques d’extrême-droite comme David Horowitz, qui incite les étudiants à dénoncer les professeurs qui osent tenter de leur enseigner des choses qu’ils ne pensent pas déjà savoir. Le but est clairement d’interdire toute critique de la politique guerrière des Etats-Unis. Dans la vieille Europe, l’assaut est plus subtil et probablement moins lucide. Il est mené en partie par des gens qui se considèrent comme étant de gauche et qui semblent parfaitement inconscients du danger qu’il y a à limiter la liberté d’expression.

En 1990, l’amendement, connu sous le nom de « loi Gayssot » a été introduit par un député communiste (loi fabius-Gayssot). Il semble que la gauche française, particulièrement le Parti Communiste, dans son désir de préserver l’héritage de la résistance française pendant la deuxième guerre mondiale, n’a pas vu de danger dans la création d’un précédent punissant des discours comme s’il s’agissait d’actes.

Dans les années récentes, le contexte a considérablement changé. Devant la protestation mondiale contre la façon dont sont traités les Palestiniens, des efforts croissants ont été faits pour étendre la définition de l’ « antisémitisme », afin d’y inclure toute critique d’Israël. En insistant sur le fait qu’il n’y a pas de différence entre les juifs et l’état juif (proposition vigoureusement contestée par de nombreux français d’origine juive) et donc que la critique d’Israël s’identifie avec l’antisémitisme, les ultra-sionistes semblent provoquer l’antisémitisme qu’ils dénoncent. Que ce soit délibéré ou non est discutable. La France a la plus importante population juive d’Europe, professionnellement qualifiée et assimilée, et Sharon essaie ouvertement de l’attirer en Israël en proclamant que les juifs ne sont en sécurité nulle part, et surtout pas en France, à cause, soi disant, de l’antisémitisme.

Dès que la critique d’Israël est identifiée à de l’antisémitisme, elle devient taboue. Un des principaux spécialistes de cette intimidation morale est Roger Cukierman, un sioniste qui préside le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France). En avril 2002, Cukierman a même applaudi le score surprenant de Le Pen au premier tour des élections présidentielles comme étant "une bonne leçon pour les Arabes". Cukierman ne représente sûrement pas les nombreux citoyens juifs qui ne sont pas membres des organisations juives. Néanmoins, le dîner annuel du CRIF est devenu un must pour les leaders politiques français, qui, chaque année, écoutent docilement les imprécations de Cukierman les accusant de ne pas faire assez pour arrêter l’antisémitisme. Seize ministres baissaient la tête tandis que Cukierman attaquait la politique étrangère du président Chirac - son opposition à la guerre en Irak et sa tentative de poursuivre une politique équilibrée au Moyen-Orient.

Ce qui illustre que le combat contre l’antisémitisme peut être injecté dans les discussions géopolitiques comme prétexte pour stigmatiser l’opposition croissante à la politique d’Israël et des Etats-Unis.

Faire taire Dieudonné

Cette stigmatisation a atteint un sommet avec la campagne visant à faire taire l’humoriste Dieudonné.

La campagne a commencé en décembre 2003, après un court sketch où Dieudonné, déguisé en colon juif des territoires palestiniens occupés, a appelé les jeunes à rejoindre l’axe du Bien américano-sioniste. Ce qui fut ponctué par l’exclamation « Isra heil ! », qui suscita un tollé. Les organisations sionistes ont réussi à faire annuler les spectacles de Dieudonné, en le menaçant. Néanmoins, il a gagné tous ses procès. Quand il réussissait à trouver une salle pour son spectacle, elle était pleine et une standing ovation l’attendait.

Comme il arrive souvent, l’éducation catholique de Dieudonné en a fait un libre-penseur, critique acerbe des religions. Dans ses spectacles, il parodie régulièrement toutes les religions sans excepter l’animisme de ses ancêtres africains. L’insolence est une constante de l’humour français, qui n’hésite pas à ridiculiser le catholicisme comme l’Islam en des termes très offensants. (Mais il ne faut pas se moquer du judaïsme, la religion des « élus » !)

Insistant sur son engagement en faveur de l’égalité et des valeurs universelles, Dieudonné a refusé de se censurer comme le lui demandaient ses critiques. Ils l’ont attendu au tournant. Dans une conférence de presse à Alger le mois dernier, il a utilisé l’expression « pornographie mémorielle », forgée par l’historienne israélienne Idith Zertal, faisant référence à certains aspects excessifs de la commémoration de l’holocauste. D’après Dieudonné, aucun journaliste algérien n’a jugé bon de rapporter cette expression qui, dès lors, se réduisait à une parole d’opinion privée. Elle n’en fut pas moins saisie par un site sioniste qui propagea l’expression, ajoutant que Dieudonné avait qualifié la Shoah elle-même de « pornographie mémorielle ». Une nouvelle et très violente affaire Dieudonné était lancée.

Le fond de commerce des humoristes est souvent l’excès et le mauvais goût. Sur ces deux plans, Dieudonné est relativement bénin. Son personnage est plutôt bonhomme, sans le venin qui caractérise certains présentateurs de talk shows américains.

De retour à Paris, Dieudonné a donné une conférence de presse, pour dire que ses propos avaient été déformés, qu’il n’avait jamais mentionné la Shoah comme telle, et qu’il respectait les victimes de cette immense tragédie.

Mais il n’a pas suffit de corriger la citation inexacte. Quels que furent les mots prononcés, les journalistes hostiles voulaient savoir, « mais qu’avez-vous voulu dire » ? En d’autres termes, « que pensez-vous » ? La criminalisation des mots dits conduit à la criminalisation des pensées non dites.

Expliquant sa position politique, Dieudonné affirme que son combat contre le racisme l’amène à s’opposer au communautarisme exacerbé qui dresse certaines communautés religieuses contre d’autres.

Pourquoi n’existe-t-il pas de monument aux victimes de la traite des esclaves ? Pourquoi existe-t-il des financements pour 150 films sur l’holocauste alors qu’il n’a pu obtenir aucun financement pour un film sur « le code noir », qui fut la base légale du commerce français des esclaves ? Ceci n’a en rien calmé ses critiques, et, dans les jours qui suivirent, les attaques dans les médias se firent encore plus virulentes. [...]

Les annulations et les menaces de mort sont arrivées en masse chez Dieudonné. Même s’il gagne devant les tribunaux, comme ce fut le cas, les médias cherchent à le détruire. La signification de cette campagne va bien au-delà de ses conséquences sur la carrière d’un artiste de talent. Deux conséquences plus générales sont à signaler.

Premièrement, la campagne contre Dieudonné s’avère être une tentative de réduire au silence une des principales voix de l’universalisme laïque qui a des partisans parmi les jeunes de toutes les communautés de France notamment - mais non exclusivement - parmi les enfants d’immigrants d’Afrique et des pays arabes. Beaucoup d’entre eux, contrairement à lui, sont croyants. Mais si des jeunes filles voilées peuvent rire de ses satires contre les extrémistes musulmans, pourquoi une satire similaire contre des colons sionistes orthodoxes est-elle interdite ? Pourquoi le CRIF a-t-il plus d’influence qu’une organisation représentative de la communauté musulmane, bien plus nombreuse ? L’universalisme laïc de Dieudonné n’est-il pas une saine réponse à la menace d’un conflit intercommunautaire ?

Deuxièmement, et ce qui est sans doute le plus important, la campagne contre le comique français est l’indice d’une tendance générale visant à utiliser l’accusation d’antisémitisme chaque fois qu’il s’agit de critiquer la politique des Etats-Unis, y compris la conquête de l’Irak. C’est parfois flagrant, parfois plus subtil.

L’expression « pornographie mémorielle » manque sans aucun doute de précision et de bon goût. Mais elle n’en exprime pas moins une certaine lassitude, qui existe aussi chez de nombreux juifs, devant la constante commémoration d’une tragédie passée, à l’exclusion d’autres (le bombardement d’Hiroshima, les génocides arménien, du Cambodge, du Rwanda…).

On peut penser de plus en plus que cette répétition ne contribue nullement à empêcher que cela ne se produise à nouveau. Au contraire, elle est exploitée pour faire taire toute opposition à la politique de guerre des Etats-Unis et de son principal partenaire au Moyen-Orient, l’état Sioniste. C’est une telle opposition qui était le sens de la parodie de Dieudonné sur l’axe du mal, et qui concerne essentiellement le présent et le futur immédiat et non une quelconque négation du passé.

Sur le plan idéologique, la référence constante à l’holocauste, liée à la suggestion qu’une nouvelle persécution des juifs d’Europe pourrait recommencer, crée un clivage subtil mais profond entre les Etats-Unis et l’Europe. Concernant l’Allemagne c’est évident ; mais également en France, où les justifications sont bien moindres, mais l’insistance des critiques américains tout aussi forte, la référence à l’holocauste maintient un sentiment de culpabilité, et disqualifie ces puissances européennes dans leur volonté de jouer un rôle à l’avenir.

Au contraire, pour les Etats-Unis, l’holocauste est devenu la clef majeure d’une idéologie qui justifie ses interventions militaires pour « sauver les victimes » partout dans le monde. Ceci est fondé sur le mythe que ce sont les Etats-Unis qui sont finalement venus au secours des victimes de l’holocauste. L’implication de ce mythe, qui sous tend l’énorme exagération d’un « retour de l’antisémitisme » en France, vise à faire croire que les Européens, laissés à eux-mêmes, recommenceront à persécuter les juifs. Et que seuls les Etats-Unis peuvent les en empêcher.

Ainsi, le mythe des interventions militaires bienveillantes des Etats-Unis est renforcé par l’exploitation idéologique de l’holocauste tout autant que la vieille Europe en est affaiblie. Ceci est une des raisons pour lesquelles les politiciens et les médias européens qui veulent voir leur pays suivre Washington - et qui sont loin d’être tous juifs - trouvent politiquement utile de rappeler le plus souvent possible l’holocauste. Il ne s’agit pas de respecter les victimes mais de les exploiter. Par un perpétuel chantage implicite, les politiciens et les médias pro-Otan paralysent l’Europe et la disqualifient comme opposante aux guerres menées par les Etats-Unis afin de remodeler le Moyen-Orient.

Il semble qu’il y a eu bien plus d’indignation dans les médias français à propos d’un reportage douteux concernant quelques remarques de Dieudonné qu’à propos de la totale destruction de la ville de Fallujah en Irak. Dans un monde pareil, reste-t-il encore de la place pour un humoriste ?

Diana Johnstone, « La Croisade des Fous ».

Manipulation de l'opinion publique

Troll Systeme la dernière trouvaille de l'oligarchie européenne pour manipuler l'opinion.
Le Parlement européen va débourser environ 2,5 millions d'euros environ pour lancer une armée de "trolls" sur Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour lutter contre l'euroscepticisme en vue des élections de 2014, qui auront lieu entre le 5 et le 8 juin 2014.


(En 2015, on nous imposera le Grand Marché Transatlantique, une étape importante dans la marche forcée vers le « nouvel ordre mondial ». Ce qui explique entre autres la création du TROLL SYSTEME.)

par Philippe Ploncard d'Assac.


Dans sa démarche de conquête mondiale, le mondialisme cosmopolite et maçonnique utilise de bien curieuses méthodes qu'il convient de démasquer.

L'un des exemples démonstratifs est celui des "attentats" du 11 septembre et la première question que l'on doit se poser est : "À qui a profité le crime" ?

Il faut noter que les premiers commentaires, immédiatement après les "attentats", les comparaient à l'attaque de Pearl Harbor par l'aviation japonaise le 7 décembre 1941.

Visiblement, les journalistes et leurs commanditaires qui, comme un seul homme, ont fait ce rapprochement, n'en ont pas mesuré toute sa signification. En effet, on sait aujourd'hui malgré le silence médiatique sur les causes et les responsabilités réelles de la 2ème guerre mondiale, que le président Roosevelt était parfaitement au courant de la préparation de l'attaque japonaise.

Elle faisait suite au blocus économique imposé au Japon par les Etats-Unis du fait de la concurrence de l'économie nippone aux intérêts yankees. C'est ce que révèle dans ses Mémoires, Henry L. Stimson, ministre de la guerre des États-Unis de 1940 à 1945 (Henry Stimson et McGeorges Bundy ; "On Active service in Peace and War" ; et J. Bordiot. "Une main cachée dirige". Librairie Française. 1974.).
Roosevelt était parfaitement au courant de la préparation de l'attaque japonaise qu'il laissa faire après l'avoir provoquée par son blocus économique et son refus de toutes discussions. Il a ainsi laissé massacrer plusieurs milliers de marins américains et leurs familles, en parfaite connaissance de cause pour parvenir à ses fins.

C'est là que le parallèle avec les attentats du 11 septembre devient intéressant, car le piège tendu aux Japonais à Pearl Harbor avait pour fonction essentielle de créer un choc médiatique émotionnel dans l'opinion publique américaine, jusqu'alors hostile à l'entrée en guerre des États-Unis.

L'Histoire regorge de ces provocations et coups bas des États-Unis, bras armé du mondialisme cosmopolite, dans leur marche vers la domination mondiale, qu'il convient de rappeler :

- La guerre avec les Indiens d'Amérique, fut semée de perfidies pour les déloger de leurs territoires et les détruire à tout jamais après la victoire militaire yankee.

Loin de l'imagerie chevaleresque et héroïque des films de cow-boys, les Indiens furent non seulement parqués dans des réserves, mais décimés par l'alcool et la variole qui infectait les couvertures que les vainqueurs leur distribuaient.

- Même perfidie, sauvagerie et provocation de la part des Nordistes, lors de la guerre de Sécession.

- Technique de provocation, encore plus affinée, lors du faux sabotage, le 15 février 1898, du vieux croiseur américain Maine, en baie de la Havane, imputé aux Espagnols par les Américains. C'était le prétexte pour déclarer la guerre à l'Espagne et l'évincer de Cuba et des Philippines.

- Provocation encore, l'assassinat à Sarajevo de l'archiduc François Ferdinand, futur héritier de l'empire austro-hongrois, par le terroriste juif et franc-maçon Prinzip, prélude de la 1ère guerre mondiale.

- Provocation toujours, l'utilisation de paquebots neutres, transportant des passagers civils, mais aussi, secrètement, du matériel de guerre pour l'Angleterre, ce qui ne pouvait que provoquer leur torpillage par les U boots allemands.

Tel le Lusitania le 7 mai 1915 en route vers Liverpool, Churchill
ayant donné l'ordre d'en supprimer l'escorte ... Construit par l'Amirauté anglaise, il figurait selon l'historien anglais Michael Glover, comme croiseur auxiliaire …

L'émotion suscitée par ces torpillages, allait être, selon le schéma habituel, le prétexte à l'entrée en guerre des États-Unis contre l'Allemagne, comme l'a révélé Henry Bames (H.Barnes. "The Genesis of War", A. Knopf, New York, 1926.).

- L'assassinat de l'attaché de l'ambassade d' Allemagne à Paris, Ernst von Rath, le 7 novembre 1938, par le terroriste juif Herschell Grynszpan. Cet assassinat allait aggraver les tensions entre le 3ème Reich et le monde juif, d'où la fameuse "nuit de cristal", allusion aux vitrines de magasins juifs défoncées par les manifestants.

La provocation de cet assassinat s'ajoutait au blocus économique de l'Allemagne, imposé dès 1933 par la haute finance juive, et anglo-saxonne, prémices à la 2ème guerre mondiale déclarée par l'Angleterre et la 3ème république... [...]

- L'étape suivante sera la guerre suscitée entre l'Irak et l'Iran.

Dépossédés de leur mainmise sur le pétrole en Iran par l'arrivée au pouvoir du Dr. Mossadegh en 1951, les services américains useront de tous les coups tordus pour le déstabiliser, jusqu'à lui imputer de faux documents vantant le communisme et décriant l'Islam ... !
Renversé par ces manœuvres, le Dr. Mossadegh allait être remplacé par une marionnette des États-Unis, celui que l'on appelle le Shah d'Iran, simple soldat de fortune. Il fera poursuivre sauvagement ses adversaires par sa police secrète, la Savak, permettant aux anglo-saxons de retrouver leur mainmise sur le pétrole iranien.

Son renversement par la révolution de l'ayatollah Khomeiny en 1978, allait rendre l'indépendance à l'Iran face aux intérêts pétroliers anglo-saxons. Ce sera la cause de la guerre entre l'Irak et l'Iran, les États-Unis se servant de Saddam Hussein pour tenter de renverser les mollahs iraniens, trop peu souples envers les intérêts yankees.

Après s'être servi de l'Irak, ce sera le tour de Saddam Hussein, victime de la duplicité américaine. Estimant avoir droit à quelque gratitude des Américains, il entreprenait en 1990, de récupérer le Koweït qu'il revendiquait comme partie intégrante de l'Irak.

Peu reconnaissants envers les services rendus, les Américains allaient le pousser à bout pour justifier la guerre du Golfe :

- Réunion de l'OPEP qui abaisse le prix du brut sans raisons apparentes, ce qui rend plus difficile le remboursement de la dette irakienne, en réduisant sa seule monnaie d'échange.

- Éclatement du conflit latent sur les nappes pétrolières frontalières entre l'Irak et le Koweït et l'accès au Golfe.

C'était une vieille revendication irakienne. Elle découlait du partage artificiel de la région par le Foreign Office britannique après la défaite de l'empire ottoman allié de l'Allemagne en 14-18. Pour les Irakiens, ce partage injuste était aussi provocateur que le Traité de Versailles pour l'Allemagne en 1918, l'une des causes de la 2ème Guerre mondiale. Les conséquences étaient du même type.

En fait, ce que réclamait Saddam Hussein au Koweït, à l'Arabie Saoudite et aux États-Unis, pour avoir combattu Khomeiny, c'était "le prix du sang". C'est là que va se placer la deuxième manipulation et la provocation américaine de Georges Bush père.

Saddam Hussein qui veut récupérer cette province du Koweit estimant qu'on le lui doit bien, demande à l'ambassadrice à Bagdad, Miss April Glaspie, quelle serait la position américaine, or cette dernière lui laisse entendre le 25 juillet 1990 que : "Les États-Unis n'interviendraient pas dans cette affaire intérieure" ... mais dans le même temps l'administration américaine incite le Koweït à repousser tout arrangement avec l'Irak.

Curieusement, l'ambassadrice américaine sera "exfiltrée" d'Irak avant que ne commence le conflit. Par contre les ressortissants américains et occidentaux ne seront pas poussés au départ !

Cela fera partie de la justification à la guerre contre l'Irak "afin de libérer les otages "... ! Ce sera le prétexte à l'"indignation" des médias et aussi de la mise en place de la panique organisée sur le risque de privation de carburant en Europe, si on laissait faire Saddam Hussein ...

En outre, pour parer à toute tiédeur, le Sénat américain adoptait le 10 septembre 1990, une résolution "avertissant les pays qui ne contribueraient pas assez à l'effort contre l'Irak, d'une possible détérioration de leurs relations avec les États-Unis". De fait, tous les pays occidentaux, dont la France, s'associèrent pour vaincre ce "danger pour le monde" que l'on agitait aux yeux des trop crédules citoyens.

On peut juger de la duplicité américaine et de l'inféodation du gouvernement français, par les révélations de Pierre Salinger et Eric Laurent (Pierre Salinger et Eric Laurent. "La guerre du Golfe", Éditions Olivier Orban) :

- "Le 3 août Saddam Hussein se déclarait prêt à retirer ses troupes dès le 5 du même mois" .


- "Un dialogue interarabe était amorcé".

Or selon Salinger et Laurent, "les Américains feront échouer les négociations par l'intermédiaire d'Hosni Moubarak", le président égyptien. 
On connaît la suite, le 2 août 1990 les troupes de Saddam Hussein envahissaient le Koweït. Immédiatement le montage politico-médiatique mondialiste se mettait en place pour justifier l'intervention :

- Présentait l'Irak comme la quatrième puissance militaire mondiale!

- L'affaire dite "des couveuses", montrait la "soldatesque" irakienne renversant les couveuses dans lesquelles se trouvaient nous affirmait-on, "des enfants koweïtiens", etc … Bref toute la panoplie des horreurs psychologiquement mises au point depuis la 2me guerre mondiale.

Près de six mois après la fin de la guerre, on devait apprendre que ce n'avait été qu'un montage médiatique dû à la "collaboration", entre l'ambassade du Koweït à Washington, le gouvernement 
américain et la chaîne CNN… L'"infirmière éplorée", présentée comme témoin, n'était autre que la propre fille de l'ambassadeur du Koweït. Elle n'était même pas infirmière ... Du "cinéma"!

Voilà comment se fait l'Histoire, bien éloignée des clichés moralisateurs anglo-saxons et juifs. Cela se fit au détriment de nos intérêts commerciaux régionaux, mais qu'importe, la France n'aura pas été montrée du doigt par les États-Unis, tant pis pour les producteurs et industriels français !

- Puis ce furent les provocations de Madeleine Albright, née Korbel, juive tchéco-américaine, ministre des Affaires étrangères de Bill Clinton.

Ce fut le prélude à la promotion de l'Islam en Europe, "sous protection américaine et européenne de la KFOR onusienne" avec la guerre du Kossovo et l'éclatement de la Yougoslavie...

- "Last but not least", les mensonges inouïs de Bush et de son entourage juif - Rumpsfeld, Wolfowitz, Perle, Fleicher, etc… associés à l'anglais Tony Blair, allaient pousser à la seconde guerre contre l'Irak, au nom de la démocratie et de la liberté ...

L'expert britannique David Kelly, qui refusait de couvrir de son autorité les différents faux "forgés" par l'équipe Blair-Bush sur les pseudo armes de destruction massive, était découvert "suicidé " le 18 juillet 2003. Ainsi disparaissait un témoin peu docile, bien gênant...


L'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak sous prétexte de lutte contre le terrorisme, allait servir à supprimer tout obstacle à l'impérialisme du Grand Israël - l'Eretz Israël d'Ariel Sharon – le Grand Moyen Orient de George W. Bush et son clan sioniste. C'est ce que Sharon en mai 1993, à la Convention du Likoud avait annoncé :

- "Israël doit fonder sa politique officielle sur la notion des frontières bibliques".

Déjà en décembre 1981, il y a près de trente ans, il avait annoncé :

- "Dans les années qui viennent la sphère des intérêts stratégiques d'Israël, ne s'étendra pas seulement aux pays de la Méditerranée, mais elle doit s'étendre à l'Iran, au Pakistan, au Golfe, l'Afrique et la Turquie".

Aujourd'hui avec l'implantation israélienne en Géorgie cela va encore plus loin et le "gouvernement mondial" auquel Paul Warburg appelait, devant le Sénat des États-Unis le 17 février 1950, doit servir à l'accomplissement de ce rêve messianique.

Qui dira le nombre incalculable de morts civils provoqués depuis la création des États-Unis par l'hypocrisie moralisatrice protestante et juive, véritables crimes bibliques, contre l'humanité, pour des intérêts qui n'ont rien à voir avec la morale ? 

Ainsi, le prétexte sécuritaire contre le terrorisme sert à réduire progressivement les libertés des citoyens. 
Aux États-Unis avec le Patriot Act et en Europe avec des mesures similaires.

La hantise d'attentats est insufflée aux citoyens pour les amener à abandonner des pans entiers de leur liberté, alors que curieusement on n'arrive pas à découvrir les auteurs des attentats perpétrés ou de ceux que l'on nous dit avoir été neutralisés. Même si périodiquement on nous annonce l'arrestation de suspects islamistes, ils sont relâchés faute de preuves. Alors, terrorisme islamiste ou "terrorisme d'État" pour mettre les populations en condition ... ? C'est la question qu'il faut se poser au vu de toutes les manipulations-provocations déjà connues. [...]

Ainsi va l'histoire du monde avec la manipulation des opinions publiques par une minorité qui tient les médias et le monde politique.

La franc-maçonnerie, de Poncins, Guénon et Evola

Léon de Poncins, l'ennemi des sociétés secrètes mondialistes, était-il disciple de René Guénon et de Julius Evola ? « Desce...